19/09/2008

receuil d'antonio drove aza

RECUEIL D'ARTICLES DE ANTONIO DROVE AZA SUR LE CANARI D'EL PAÍS

En justifiant un avis sur le canari appelé Timbrado Espagnol

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 13, 1961

Nous avons vu dans les différents articles publiés dans cette revue, à l'occasion de l'enquête sur la chanson du Pays, qu'on maintient des critères très opposés sur la chanson et la dénomination de l'Espagnol Timbrado. Pour quelques, pour lesquels ils n'ont pas connu un autre type de chanson ni une autre dénomination, ils considèrent que doit continuer en étant appelé Timbrado et persister l'actuel Code ; d'autres, croient que cette dénomination est absurde pour estimer que les Timbres, comme elles sont définis dans le Code, sont rulos et, par conséquent, ils ne sont pas des sujets de base de cette modalité de chanson, ce pourquoi n'est pas correct un tel nom ; d'autres, enfin, croient qu'en changeant le nom de d'Timbrado par celui d'Espagnol et en maintenant les actuelles directives du Code, il est suffisant pour continuer la tâche culturelle entreprise dans la culture d'un canari tellement intéressant, en ne devant leur créer aucune confusion et désorientations à ses cultivateurs par les critiques répétées qui fait l'objet par lesquelles ils les exposent.

Nous devons se convaincre tous, qui n'ont jamais existé, par personne, l'animosité plus minimale vers la culture de la bonne chanson du Pays. Ce qui peut être pris comme érotisme, n'est pas plus qu'une conséquence propre de l'incompréhension des concepts techniques qu'ils se sont agi d'inculquer en bien dont ils cultivent cette modalité de chanson, et suis sûr qui existerait une plus grande compénétration et une disposition à la discussion de critères techniques, si dans la conscience de tous les amateurs de bonne volonté, il existait des connaissances plus fermes que ce qu'est la chanson des oiseaux en général.

Malheureusement, il a été inculqué dans l'esprit de ce qui est cultivateurs du canari le Pays, de principes techniques et de concepts erronés, qu'ils sont très difficiles à déraciner, principalement s'il existe des préjugés sur la personnalité canarien Roller dont ils l'essayent. Ceux que depuis de nombreuses années nous pratiquons la canari culture Roller, nous sommes ou devons être - dans contre de l'avis général dans très de supérieures conditions techniques d'interprétation de ce qui est qui est la chanson des oiseaux.

La première confusion que soutiennent les amateurs à la chanson du Pays, et qu'il est nécessaire de clarifier préalablement, il est celle de croire que la dénomination de le

Des notes de la chanson Roller seront seulement applicables à la chanson des canaris de cette race, quand en réalité sont beaucoup les oiseaux sauvages qui émettent des notes semblables, sans que pour cela nous cessions de les appeler d'une autre manière de celles adoptées internationalement, ou dans leur traduction correspondant à celle de tous les passages.

Tous nous savons que les oiseaux de différente et encore de la même espèce, ne chantent pas précisément égal. Cependant, si nous analysons la chanson de tous, nous observerons une certaine similitude de structure ou de composition phonétique dans différents passages ; quelques, ils les émettent avec rythme plus accéléré ; d'autres, le modulent plus parfaitement, et avec vocalise plus agréable ; d'autres, l'expriment avec davantage de languide. En définitive : une même note peut être recueillie avec des caractéristiques variées selon le tempérament des oiseaux et, surtout, par les conditions particulières et les facultés des respectifs organes producteurs de chanson, puisque ceux-ci sont susceptibles de varier la tonalité et la sonorité, en accord avec des conditions physiques de résonance par disposition spéciale de la concavité buccale et du mouvement du bout.

Les flutes émises par un rossignol, serin, verdier, etc., etc., sont semblables, puisque sa structure phonétique est semblable, en différenciant uniquement dans le rythme (plus ou moins rapides), dans la modulation (flexions de la voix), dans le ton (grave, aigu, plongée, sourd), et dans la forme d'expression (dur, grave, heureux, triste). Toutes sont des flutes, et, toutefois, malgré une telle dénomination (flutes), non c'est pourquoi, cette note est propre du Roller canarien.

Arrive également avec les roulades ou les notes d'eau, cloqueos, des timbres (cascabeleos), tant dans ses manières simples, comme composées, et, bien qu'étant énormément les oiseaux qui les émettent dans des phrases variées, chacun avec leurs rythmes particuliers, modulations, tonalités et manières d'expression, non c'est pourquoi nous cesserons d'appliquer la dénomination correspondant à la chanson de chacun des oiseaux qui les exécutent.

Ce qui est rulos, par contre (lit se des Timbres hauts, moyens ou graves, selon le Code). Ils sont seulement propres et dominants du Roller canarien, et très de peu d'oiseaux sauvages : le serin cini, avec son varié répertoire entremeler  et d'imparfaits rulos timbrado, et le verdier, avec ses « torreos » courts et longs. Nous verrons déjà plus loin la différence existante entre un Rulo (Timbre, selon le Code) et un Timbre (Cascabeleo, selon le même Code).

Comme ancien cultivateur et modeste habile de la culture de la bonne chanson du canari du Pays, il est logique qu'il manifeste mon désaccord, verbal et écrit, depuis les premiers moments de la tentative de créer et d'établir un type de chanson standardisée qui était antagonique du Roller : D'abord, on a pensé établir une race de canaris du Pays, de 16 cm de longueur, pour l'antagonisme du Canari espagnol proposé par l'U.C. de Barcelone dans le Congrès d'Aviculture tenu à Madrid en 1948, proposition qui a été approuvé avec l'approbation dont, précisément, ils prétendraient établir le canari antagonique du Canari espagnol diminué. Postérieurement, en 1951. devant l'échec du canari extraordinaire et ordinaire qu'on essayait d'implanter, on a considéré, très sagement par certain, que la taille était une raison secondaire, en donnant préférence à la chanson, ce pourquoi, on a établi l'actuel Code, en compilant, après des interprétations laborieuses, les notes méritoires qui définiraient à l'avenir au nouveau canari Timbrado Espagnol.

Il est logique que ceux qui ne connaîtraient pas une autre modalité de chanson du Pays que celui de ces canaris métissages et ordinaires, traduiraient dans le Code les concepts inexacts, propres de la fausse appréciation de la chanson de ces canaris impurs et sans que, jusqu'à ce jour. Malgré tous les regrets, on ait corrigé dans le plus minimal les erreurs commises alors.

Selon mon avis, ils existent, entre autres. Trois erreurs fondamentales, que nous démontrerons par la suite, qu'ils sont innés à la confection du Code : D'abord, fausse dénomination d'Espagnol Timbrado, par erroné concept de Timbre, pour le motif duquel et en les considérant de base de cette modalité de chanson, on stimule celles ruladas (plus ou moins parfaites), impropres toujours du canari du Pays. Deuxièmement, stimuler de même des rudesses d'expression en accord avec les textes phonétiques de quelques notes mérite établies, et Tiers, ne pas avoir précisément inclus aux variations d'EAU (Clapotis) comme de base de cette chanson, puisque celles-ci, seules ou changées avec les Cloqueos et accompagnées de Flutes, sont celles qui doivent constituer la structure de la bonne chanson du canari du Pays, totalement différent du Roller cadencée et grave.

Cette modalité de chanson qui ai alors existante ment préconisé et qui ai maintes fois prétendu inculquer leur culture aux amateurs du canari du Pays, il a effectivement et nous lui rappelons avec ignorance les vieux par amateurs espagnols : ma ville indigène a été la chanson de ceux-là tiens des canaris de Vich, dans la localité catalane duquel nous les cultivions dans mon enfance et dont la chanson méritoire était appréciée hors de nos frontières pour ne pas émettre de notes

désagréables et oui, par contre, multitude de variations bien vocalisées et modulées, dans un répertoire contrasté de tonalités diverses, dans lequel, en plus d'être reconnu beaux et méritoires Clapotis, Cloqueos et variante des Flutes, exprimaient des strophes complètes de la chanson de ce qui est rossignol émises avec une discrète sonorité et de sensibles tons de voix.

Malheureusement, la chanson de ce canari a été perdue à la suite de croisements malheureux : D'abord, avec celui alors appelé néerlandais (frisure), en obtenant un produits nul et en héritant aussi un chant véritablement ordinaire avec les Chaus-Chaus conséquents et Piaus-Piaus, qui avaient été jamais acceptée par ce qui est prestigieux éleveur de Vich. Peu ensuite, et étant donné la renommée juste qu'ils acquerraient les tiens du roller du Harz, le peu de canaris purs qui restaient encore ont été croisés, là pour l'année 1914, avec ces canaris allemands importés, en donnant lieu à des produits de chansons métissages avec ruladas et timbres rulados de basse qualité et qui, loin de les améliorer la chanson en général, il y avait perdre le timbre caractéristique et particulier d'une chanson heureuse, belle et méritoire, que tant de renommée et versés avait conquise dans toutes les provinces espagnoles et à l'étranger.

Le snobisme nouveaux types et de chansons de canaris étrangers, a été la cause dont ce qui est éleveur de Vich et, en général, ceux de toute l'Espagne seraient influencés par le désir d'incorporer à ses canaris, les caractéristiques de canaris étrangers, en donnant au triste, enfin, avec la véritable chanson, le type et la taille (12-13 centimètres) du canari de Vich, pour transformer, durant très quelques années, dans le canari appelé du Pays, dénomination admise ambiguë et qui ne définit pas à canari certain, tant par sa pureté ethnique, comme par les irrégularités morphologiques, ni par le degré de mystification de sa chanson. Caractéristiques irrégulières qu'ils sont faciles à vérifier dans les actuels canaris et qui démontrent les croisements malheureux dont ont fait l'objet ses ancêtres par la généralité des Espagnols éleveurs.

Pour ces motifs, il ne faut pas étonner, qui ceux qui, avec la meilleure volonté, ont établi le Code de l'Espagnol Timbrado, confondraient certaines notes qu'elles ont considérées de base de cette modalité de chanson, quand, en réalité, ils ne seront pas plus que des réminiscences, plus ou moins accusées, des croisements de d'il y a longtemps et qui, comme nous avons vu, ont été ceux qui ont sensiblement modifié la pureté de la chanson du canari de Vich.

Si nous nous conformons la composition et l'expression phonétique des Timbres appelés, comme ils sont définis et expliqués dans le règlement pour juger

la chanson Timbrado, nous vérifierons que ce qui est défini comme tel, sont authentiques Rulos, puisque s'ils produisent des sons ininterrompus ou continus, est preuve évidente qu'il existe un rapide battu de la consonne « r » ou '''' erres » sur les voyelles, en obtenant, par conséquent, tu redoubles ou Rulos, dont la qualité et plus grande paru (artistiquement) avec ceux du Roller, seront d'autant plus parfaits et accusés, tout au plus douces et tu brunis à l'audition, ils soient, respectivement, les consonnes et les voyelles mises en mouvement.

S.A concevoir la note de Timbres, on a cru que l'effet acoustique de ce qui est repiquée du timbre électrique, définirait mieux la dénomination adoptée, nous ne devons pas ignorer que un rapidité repique (il vaille la redondance) de 20-35 fois par second sur un matériel quelconque : métal, bois, etc., produit de même redouble ou rulos, de différente hauteur de son (ton), dont les coups de percussion représenteront aux consonnes de la composition phonétique, et les voyelles à la résonance du matériel touché par les percussions, en percevant un redoublez de mouvement continu régulier, dans lequel la voyelle sera variable en accord avec le matériel employé. Ainsi, dans le cristal et le métal nous percevrons un son en i, dans le bois et le carton, dans ou et ou, et même dans et ei, si le matériel utilisé est inadéquat ou défectueux (bois crevassé, par exemple), en produisant redoublez de même purs, mais de sons imparfaits et, par conséquent, moins agréables : ririri... rorororo... rererere... reireireirei...

Par contre, quand il n'existera pas de battage des consonnes sur les voyelles ou, ce qui est la même chose, que ce qui est à-coup est relativement lent, alors nous percevrons un son interrompu entre syllabe et syllabe, répondant ce rythme à la vitesse de percussion, que pour 4 à 7 coups par deuxièmement, nous obtiendrons, non un rulo, puisqu'il n'existe pas redouble, mais ce qui est internationalement appelé Timbre. Dans le Code figure cette note comme Cascabeleo, dénomination correcte qui s'adapte parfaitement, à l'onomatopée du son produit : lin-lin-lin-lin... et sera d'autant plus agréable, plus lissaient est émis (percussion lisse) : li-li-li-li-li...

Nous devons accepter, sans aucun doute, que ceux appelés « Timbres » dans le Code sont Rulos par beaucoup que nous voulons masquer eux avec des duretés expression et vocalises peu agréables, parce qu'ils posséderont toujours le caractère rodé qui permet de les reconnaître comme ce qui est qui sont vraiment. Comme nous voyons, cet erroné concept de « Timbre » a conduit à une fausse dénomination d'Espagnol Timbrado, étant ce qui est rulos, précisément, les notes qui sont considérées de base de la chanson du canari du Pays.

Cette anomalie grave du Code, indépendamment du confusionnisme indubitable qu'il a créé dans le penchant, pourrait, peut-être, conduire à des problèmes à caractère juridique, par le fait absurde d'éliminer à un canari pour émettre une roulade, parfaitement et catégoriquement définies comme tels, dans un Code de chanson, qui les évalue et il les considère de base.

Elles ne sont pas non plus fondamentales la bonne chanson du Pays, des Chaus-Chaus et Piaus-Piaus. Ces Flutes ordinaires, tout comme les Castagnettes appelées (variété de Cloqueos) : Chas-Chas-Chac-Chac... ont toujours été un motif de discrédit pour lesquelles ils les stimulaient dans leurs canaris. Cette appréciation nous l'avons maintenue à mon époque, déjà éloignée, de cultivateur du canari de Vich et d'elle ils maintiennent par les pays les plus avancés de la canari culture européenne, en appelant dédaigneusement « Choppers » aux canaris qui émettent ces expressions rudes, réellement désagréables.

Si ce qui est éleveurs du canari du Pays reconnaissent que les Chaus-Chaus et Piaus-Piaus, onomatopéique ment prononcés, produisent impression désagréable, et si nous reconnaissons également demain, que les Castagnettes avec leurs ordinaires attrait ne s'avèrent pas agréables à l'audition, et si, de même, les « Timbres », avec leurs roulades dans et ei ils produisent des sons nasaux et fissurés, nous devons admettre comme la certaine la seconde erreur du Code en stimulant des duretés d'expression, incompatibles et inadmissibles avec une tâche éducateur propre de la Canari culture : celle de développer de l'art, pas celle de créer laideur.

Ceux qui aient idée de la chanson canaris et oiseaux divers et aient entendu aux actuels canaris du Pays, ils auront observé que bonne partie du répertoire de sa chanson est développée avec imparfaites, mais à la fin véritables variations d'Eau dans ses manières simples et composées, malgré laquelle, ne figurent pas dans le Code les notes bien définies qui stimulent et améliorent leur culture. Les organes de chanson des canaris purs du Pays, sont dans les meilleures conditions physiques pour les émettre avec perfection. Par sa prédisposition innée à cette modalité de chanson aqueuse.

Avec cet article j'ai prétendu justifier le parce que de mes critiques réitérées à l'Espagnol Timbrado et, en même temps, faire comprendre à la masse du penchant les principales erreurs que maintiennent les amateurs avec la culture de la chanson de leurs canaris. Je ne veux pas citer des témoignages qui garantissent ma tâche continue pour inculquer la bonne chanson du Pays, ni rappeler d'anciens appels de fraternité pour établir en commun les normes véritablement techniques qui définiraient ce qui doit être cette chanson belle et méritoire. Ce qu'en effet je veux faire maintenant est de rapporter certaine

Activité « malheureuse » la mien dans le Concours d'Oviedo durant l'année 1952, qui a donné par conséquent secondaire, la découverte de certains canaris purs du Pays (Vich) et dont les descendants sont très d'actualité par son activité sensationnelle dans le dernier Concours dans la capital asturienne. Les faits sont les suivants :

Durant l'année 1952 j'ai été requis pour qualifier la chanson Roller dans le Concours d'Oviedo. Accomplie ma mission, j'ai été invité pour juger de même la chanson du Pays, puisque cette modalité de chanson avait déjà agi plusieurs fois dans ceux de Madrid. Ma surprise a été grande quand ils m'ont présenté récemment des listes imprimées avec les notes de mérite de l'actuel Code établi. Vu mon critère particulier sur cette chanson, que j'ai toujours maintenue invariable, je ne les ai pas acceptées et ai jugé conformément à l'impression générale de la chanson de chaque canari sur une certaine ponctuation maximale. Je ne sais pas si la chaleur lourde que j'ai sentie a été par mon attitude adoptée, ou par la méfiance reflétée dans les faces des auditeurs qui assistaient au Concours. M'entre, toutefois, la satisfaction intime du devoir accompli, en qualifiant aux canaris conformément aux critères que connaissent maintenant mes lecteurs.

Allant par le chemin absurde qui prétendait conduire à la Canari culture espagnole, me suis transféré à Avilés pour voir mes parents. Un des d'eux ma parlé d'un ami le sien, D. Manuel González Monteserin, qui avait des canaris que « ils chantaient très bien » et il m'a invitée à les écouter. A été grande ma surprise en voyant et entendre à ces canaris, dont la race la croyait totalement perdue en Vich, puisqu'elle m'a faite les rappeler par sa chanson, taux, taille et plumage. A dû être tel mon étonnement et joie par une telle découverte, qui à Madrid ai déjà reçu le journal « Voix d'Avilés », avec une rubrique, dans laquelle on citait ma découverte et elle la transcrivait, un peu plus ou moins, les éloges qu'ils avaient mérité de tels canaris.

Cette année j'ai été invité de nouveau pour agir le Concours de Roller d'Oviedo. Grâce à l'ami D. Santiago Ruiz, qui s'est déplacé aussi là pour juger la chanson du Pays, j'ai eu la satisfaction, cette fois par départ double, puisque, en plus d'écouter à nouveau de bons canaris du Pays qui ont causé une sensation, son éleveur D. Vicente Argüelles Villaverde m'a faite rappeler ma découverte d'il y a neuf ans, et il m'a admise spontanément et sincèrement que ces canaris procédaient, après certains croisements effectués, des canaris qu'il avait acquis en Avilés à l'occasion des nouvelles publiées dans le journal de cette ville asturienne, dont les canaris conservait encore.

Je me permettrais, modestement, de recommander à M. Argüelles que n'étende pas le répertoire de sa chanson avec celles-là des « notes » qui disent d'être fondamentales du canari du Pays. Il possède une souche meilleure qu'est susceptible de purifier, en essayant d'améliorer dans la mesure du possible la modulation, la diction et la vocalise agréable, de toutes les notes, et en stimulant les variations d'Eau, Cloqueos et Flutes. Avec ces notes, dans ses manières simples et composées, on obtient une chanson varié et énormément de mérite, qui causerait une sensation dans les Concours Internationaux.

Je répète à nouveau maintenant, ce que j'ai publiquement dit précipitamment à Oviedo à être hôte par le Ruiz amical, quand il jugeait à ce lot de canaris : « Il est ainsi comme nous devons focaliser la Chanson espagnole ; tout le reste qui est préconisé est faux et absurde ».

Est susceptible d'établir un Code qui compile toute la beauté et variation avec laquelle peuvent enchanter les canaris de cette modalité de chanson ? Nous croyons sincèrement qu'oui. Le penchant espagnol a le mot.

Reconnu celui « Timbrado »

(DE LA REVUE ITALIENNE « UCCELLI »)

Revue Oiseaux nº 19, 1962

Avons parlé d'autres fois de ce chanteur. Sur leur chanson et sur la manière de le juger et de le classer, par les avis en Espagne divergent beaucoup.

La chose est expliquée parce que celui « Timbrado » n'est pas différent du canari commun italien, sur la chanson duquel les avis ne peuvent pas accorder, parce qu'il est capable d'émettre des strophes de fait diverses, suivant la lignée de la localité, de la manière de l'élever et de l'instruction reçue.

Maintenant, la Fédération espagnole, adhérée à la C.O.M., après avoir étudié la situation, a proposé aux techniciens de la Confédération Mondiale, que lui ils ont accepté, le Code de chanson que nous transcrivons.

Celui Timbrado, avec cette reconnaissance, est entré officiellement à faire partie de ce qui est chanteurs internationaux ressemblance au Roller et au Malinois.

Selon ce Code, le répertoire de celui « Timbrado » se divise quatre groupes avec des hautes notes et des notes de tonalité profonde. Sa valeur doit résulter de l'harmonie et de la fusion des phrases sonores et métalliques avec les faibles tons à travers des passages ravissants et bien attachés. La difficulté de former un tel type de canari est évidente à laquelle elle ait de la familiarité avec la chanson Roller et Malinois.

Le mérite plus grand d'un « Timbrado » devra consister le contraste entre les hautes phrases et les faibles phrases et en sa fusion harmonieuse. Cette fusion ne peut pas être obtenue plus qu'avec une instruction grave et une grande habilité qu'elle caractérise le système et l'école des grands enseignants.

Son affirmation trouvera entre nous de multiples difficultés et contrastes, ou en raison de l'interprétation et de l'individualisation des phrases de chanson, ou par une certaine liberté que le Code accorde au canari dans le groupe 3º (Floreos) ou dans le groupe 4° (Phrase composées).

Une importante explication du règlement dit que « Tous les sujets qui émettent des notes qu'ils rappellent à la chanson Roller - par tant roulade- ils sont dans les Concours automatiquement éliminés ».

CODE DE CHANSON

Notes de Mérite

1. er Groupe (phrases timbrado)

Timbre métallique 3 points

Timbre moyen 6

Timbre profond 9

2. º Groupe (phrases)

Chio-Chio ou Chau Chau 6

Pio-Pio ou Piau-Piau (pépiement continu) 6

Cloqueos (semblables aux Glues) 9

Castagnettes ou sons de castagnettes 6

Cascabeleos ou 9 tintineos

3. er Groupe (phrases intermittentes)

Petites 9 florituras

4. º Groupe (phrases composées ou d'ensemble)

Duetos 9

Impression générale, harmonie 3

Total 75

Notes de démérite

Discontinuité 6

Stridence 3

Impression Générale négative, désharmonie 3

Total 12

Devons-nous se réjouir de la reconnaissance internationale de l'Espagnol Timbrado ?

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 19, 1962

Avec combien satisfaction nous aurions reçu les nouvelles de la reconnaissance internationale de l'Espagnol Timbrado si le Code établi pour juger ce mal appelé chanson Timbrado, faisait valoir et définissait avec une précision suffisante et une véracité, le répertoire authentique d'une modalité typiquement traditionnelle et de base de la chanson des canaris bons et purs du Pays (notre Pays ou d'Espagnols par son origine de races), que nous avons connu ceux que par notre antiquité dans le penchant nous avons eu une occasion de défaire de lui et apprécier dans leur valeur juste toute la beauté et joie de leur chanson scrupuleusement choisie, tant par leurs tonalités agréables, comme par ses méritoires formes d'expression, par rapport à ce qui est Timbrado, qui, bien qu'avoir été épuré, comme il est dit, il n'est pas en réalité plus méritoire ni moins vulgaire que la chanson de tant de canaris communs qu'ils existent dans toutes les parties du monde où on n'a pas prêté attention particulière à sa culture par l'application Codes ou Standards, techniquement et parfaitement étudiés et définis ; ou au cas par cas acheminée sa culture par des normes intuitives de sensibilité artistique propres de tout bon amateur désireux d'obtenir la beauté maximale de ses produits.

Notre persistant insistance pour essayer de clarifier de faux concepts techniques - bien clairs dans le règlement pour juger la chanson Timbrado Espagnol n'était pas motivée, comme il a pu croire, par ce qui est prurit d'emmener l'adversaire en ôtant de possibles mérites à ce que d'autres avec la meilleure volonté ont établi. Il n'a pas été motivé non plus par prétendue animosité vers cette modalité de chanson, que nous ne cultivons pas, mais qu'en effet nous connaissons. Il a été simplement du devoir inéluctable pénétrer la vérité, en déracinant des principes maladroitement inculqués qui se écartent sensiblement des débuts plus élémentaires de la Canari culture.

Ainsi, donc, n'est pas contre la bonne chanson du Pays, de lui qui savons apprécier sa beauté, ni contre confiants cultivateurs de celui Timbrado à auxquels nous regrettons leurs confusions, à auxquelles nous avons dirigé nos critiques, mais contre l'esprit du règlement, qui comme il est conçu ne peut pas conduire plus qu'à l'obtention de canaris de la qualité plus infime de

Chant et au discrédit de la Canari culture espagnole, que nous devons défendre au-dessus de tout.

Même s'il paraît contradictoire avec nos jugements, nous reconnaissons une amélioration dans la qualité de celui Timbrado, pourvu que nous le mettions en rapport exclusivement avec cette chanson préconisée et introduite à des prix importants dans des atmosphères canarien nouveau, comme prototype idéal d'une « beauté » alors parfaitement définie dans le règlement.

Ce n'a pas été le règlement celui qui a permis la purification et l'amélioration de la chanson Timbrado. Ça a été l'apparition insoupçonnée de canaris, avec des notes d'eau propres du canari du Pays et d'autres notes avec des modulations, tonalités et manières d'expression plus agréables, qui ont permis au penchant non offusqua, être donné compte, par intuition artistique pure, du chemin logique pour acheminer ses lignées. De même, ceux qui ont établi le règlement, intimement convaincus la plus grande beauté et le mérite de tels canaris étranges, ils les ont aussi introduits dans leurs élevages, en les acquérant, en oiselleries ou rechercher en province ou des coins espagnols, où n'était pas heureusement arrivée l'influence pernicieuse du règlement, ni connaissaient tellement au moins l'existence de la chanson Timbrado tellement chimériquement créée.

Ces canaris tellement capablement intégrés comme « Timbrado », c'ont été ceux qui ont permis de créer cette atmosphère fictive d'attribuer au règlement l'évolution et la purification du canari du Pays, quand, en réalité, de tels canaris, techniquement et logiquement, ne pouvaient pas être faits valoir et être jugés dans les Concours en accord avec un Code dans lequel, précisément, n'étaient pas prévues les variations d'Eau ni les bonnes qualités désirables dans la chanson de tout canari de toute race, par le fait d'avoir été établi le règlement avec ignorance absolue de la chanson authentique du Pays et, selon semble-t-il, aussi celui d'autres races, en compilant, par contre, comme patrons immuables, le notes, tonalités, modulations et manières d'expression moins agréables des canaris métissages plus vulgaires.

Heureusement, tout ce qui est écrit avec des lettres de presse sont des essais testale du fondement nos critiques et d'avis. On a parlé et il a été écrit beaucoup très peu, techniquement, de la chanson Timbrado pour essayer de convaincre avec une autre classe d'arguments à déjà entamés dans au technique rien facile de la chanson des canaris en général, avec des faux critères et erronés, s'imposant et exposés dans un règlement Officiel qui est éloigné

De créer beaucoup l'atmosphère culturelle de lui qui se tant.

Malgré la reconnaissance internationale de celui Timbrado, nous nous ratifions dans nos avis, en soulignant sur les erreurs fondamentales du règlement établi, qui, comme nous avons vu et démontrons dans mon article du nombre 13 de cette Revue, sont ceux que nous mettons en rapport ensuite, et qui, vu le caractère technique et National d'OISEAUX - organe officiel du Groupe National d'Oiseaux, qu'il compte dans son Organisation Syndicale 32 Associations Canarienne adhérées, ont dû faire l'objet de ce qui est opportune et polémique plus chaude par lesquelles, sans force numérique ni préparation technique, comme ils démontrent, ils ont fait un pas osé au monde canarienne  extérieur, del que tous nous devons regretter ses conséquences.

Les erreurs fondamentales du règlement sont les suivants :

D'abord : Fausse dénomination de d'TIMBRADO par concept erroné des Timbres, puisque ceux-ci, selon la composition phonétique et aussi selon l'émission continue ou ininterrompue, comme il les explique et définit dans le règlement, ne sont pas des Timbres, mais authentiques Rulos, par beaucoup que veulent différencier ils par de mauvaises vocalises, par duretés d'expression, interprétations brillante, ou, aussi, même s'ils sont fugacement émis au lieu de normalement être élargis. Dans tous les cas, la caractéristique fondamentale des Rulos est bien présente par la continuité du son perçu suite au battage syllabique de la composition phonétique. Si cette continuité du son disparaît ou, ce qui est la même chose, s'il n'existe pas de battage, alors cessent d'être Rulos pour transformer en Cascabeleos, dont la définition est correcte dans le règlement, puisque le son je ne continue pas et tintineante d'un cascabel il s'adapte parfaitement au concept déterminé dans ce dernier, et dont la note n'est pas autre chose qui les Timbres appelés dans d'autres standards de chanson.

Ainsi ce qui est défini dans le règlement comme des Timbres sont réellement Rulos, et ce qui est déterminé, donc, comme Cascabeleos sont de simples Timbres. Par conséquent, il n'est pas absurde qu'une note considérée de base de celui Timbrado puisse être un motif de disqualification par le fait logique d'être culturellement améliorée ? Quand avons-nous vu que les notes de base de la chanson du Pays sont Rulos plus ou moins masquées ?

Conséquence : La chanson Timbrado, comme il est conçu et déterminé dans le règlement, est un chant métissage très vulgaire avec nom rimbombante, dont les notes, qui dit d'être fondamentales, sont dans

Contradiction manifeste avec la fin proposée d'antagoniste de lui du chant Roller.

Deuxièmement : Stimuler des rudesses d'expression en accord avec l'onomatopée des textes phonétiques étés nécessaires dans le règlement, se écartant délibérément (pour l'antagonisme toujours le chant Roller) des normes les plus élémentaires que la culture.

Tiers : Ne pas avoir inclus dans le Code les notes d'Eau, simples et composées, qui sont précisément ce qui est de base de la chanson du Pays, et qui, plus ou moins imparfaites, sont facilement reconnaissables encore dans les canaris les plus communs.

Avec ces erreurs manifestes dans le règlement et autres secondaires d'ambiguë dénomination de notes, on a bien reconnu internationalement l'Espagnol Timbrado. Nous ne doutons pas de la compétence des juges internationaux experts, ni non plus de la qualité des canaris présentés. De ce qu'en effet nous doutons est de duquel on ferait face aux notes émises par les canaris avec celles du règlement, et que celui-ci était étudié en le traduisant préalablement à le. Langue respective des juges, parce qu'en cas contraire nous ne pourrions pas comprendre comment a pu être accepté sans doute de tout ordre un règlement qu'en le lisant dans notre langue il est inadmissible dans son double aspect technique et culturel.

Ce qui peut maintenant paraître un succès plein de l'A.C.E. et de la F.O.E., pourrait être traduit dans un grand discrédit pour tous, parce qu'il n'y a pas de doute qui de prospérer celui Timbrado sera sur base de rectifications imposées depuis dehors, que nous voudrions éviter par le prestige de notre Canari culture ; ou, peut-être, en donnant il compte dans l'extérieur de nos chimères, c'est à la fin pour eux le mérite des canaris - peut-être de ceux déjà existants comme races cultivées que nous aurons insensiblement encombré et nous aurons introduit dans notre atmosphère canarienne avoir maintenu, par souche pure, des critères absurdes qui en tout cas ont dû être examinés avec la meilleure volonté et la camaraderie.

Comme, par ce qui est vu, n'ont pas été convaincants les arguments techniques exposés, pour défendre la bonne chanson du canari du Pays ou Timbrado, à ceux qui ont dû être eus par présents avant de donner le pas précipité à l'extérieur - principalement dans sa condition de juges nationaux de chanson Roller et Timbrado, bon il sera que nous donnions publicité à l'article suivant publié dans le nombre 5 de l'année 1956 de la revue « Nos Canaris » :

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AVIS SUR

Le chant du canari

TIMBRADO ESPAGNOL

Par Salvateur March Carnasa

Expert international juré.

Membre de le. Association Ornithologique, de Barcelone.

Dans le but d'avoir lieu cette année l'IV Championnat du Monde de la C.I.C à Barcelone, l'Association de Canari culteurs espagnols a profité de l'occasion de présenter ses Timbrado et les faire connaître dans le cadre international. Par M. Rodriguez Cruz ils ont été soumis également à considération, en les faisant écouter à cet effet dans une réunion de juges internationaux de chanson, étrangers et nationaux.

Le concept que l'Espagnol Timbrado a mérité à ces messieurs je ne me considère pas autorisé à ne pas le définir et non plus est celui-là mon but ; par conséquent, tout autant qu'écris n'est pas plus que mon avis modeste, mais sincère.

Avant de commencer je crée nécessaire faire figurer que je suis un passionné de la chanson du Harz et que seulement je me consacre à la culture et à l'étude de cette race ; de cette façon je veux dire qu'en connaissant en profondeur la chanson Timbrado, mon avis ne peut pas être très gratuit et être soumise à possibles à équivoques ; cependant, toutes ces assertions, je n'ai pas voulu garder pour moi mes appréciations.

Ai écouté entretemps pour la première fois la chanson Timbrado Espagnol dans l'Exposition Nationale tenue à Madrid l'année passée jugeait M. Moreno, et également par seconde fois quand le faisait dans le Colisée de Barcelone M. Crespo et, finalement, dans la faite allusion réunion de juges.

Et avec toute franchise, la chanson j'ai franchement aimé beaucoup et il m'a grandement appliquée surtout, par sa vigueur. Possède des roulades d'eau très des sucreries et définis, beaucoup de variétés de notes, recherches et lingual-palatiales,

Avec toute une bonne gamme de tons qui lui donnent une caractéristique générale très brillante et heureuse.

Ma félicitation plus cordiale à Canari culteurs espagnols, qui sans se écarter de l'origine canarienne de toutes les races, ont su l'épurer et le rendre digne, en restant à la hauteur qui en réalité devait avoir été depuis beaucoup de temps.

Dans le domaine national ceci est pleinement obtenu, et avec la volonté qui les encourage, sans aucun doute, obtiendront très tôt la même chose dans un secteur sans limites'.

Celui-ci est mon désir fervent et par la dénomination qu'ils ont eu le succès de lui appliquer, doit être celui de toute la canari culteurs de l'Espagne.

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Celle-ci est l'avis sincère de notre bon ami M. March quand elle ne connaissait pas en profondeur le règlement de celui Timbrado. Maintenant que doit mieux le connaître beaucoup, par son lien à la F.O.E., dont fait partie l'A.C.E., et comme figure maximale et prestige de la Fédération Ornithologique espagnole comme expert en chanson, nous nous permettons de le demander :

- Où figurent dans le Code de celui Timbrado ces roulades Eau tellement définies et sucreries ?

- Ces notes battues, qu'il cite ne pouvait pas avoir été simplifié en appelant simplement par Rulos, malgré ses caractéristiques brillant et heureuses ?

- La dénomination de d'Timbrado qu'il a considérée tellement juste doit être attribué, logiquement, à la prépondérance de notes de base déterminées, par conséquent, sont du aux notes battues (Rulos), ou à au lingual-palatiaux (Timbres) ? S'ils sont celles-ci ils ne figurent pas dans le Code mais sous le nom de Cascabeleos, et la dénomination adoptée n'a pas été celle de chanson Cascabelero, mais celle de d'Timbrado.

- EN faisant référence la purification et la sanctification du canari du Pays, M. March n'a pas été précis dans ses appréciations pour ne pas connaître d'autres canaris meilleurs. Demander, s'il vous plaît, à des anciens amateurs compatriotes le nôtre o

Simplement à notre commun amical cadeau Joaquin Ferrer, celui qui le convaincra de sa fausse appréciation.

D'autre part, comment pouvait avoir été épurée la chanson, si les canaris ont émis des notes battues (Rulos) que le règlement la phrase et qui ne sont en outre pas propres de la chanson pure du Pays ?

- Vu la méticuleuse du Monsieur March, par toute connaissance et faite l'éloge, de ne pas transiger avec ce qu'il suppose le plus petit vestige de laideur dans la chanson, ils seront bien des stridences, mauvaises modulations, exécutions ordinaires, etc., etcetera, crée sincèrement et techniquement que le règlement comme écrit et applique-t-il l'onomatopée correspondante aux notes, est capable de créer culture dans la chanson de ceux Timbrado, ou, au contraire, de stimuler des rudesses et des laideurs ?

Couronnement : Il ne faut pas étonner que cet avis sincère de M. March, publiée quand il ne connaissait pas le règlement, il était favorable, par son prestige énorme, à la publicité qui a conduit à des aveuglements et à la confusion du Nobel penchant espagnol. Aujourd'hui, qu'on a reconnu l'Espagnol Timbrado, nous demandons : Pourquoi un règlement s'est présenté à son approbation internationale avec conscience de sa fausseté et qui doit servir de discrédit à la Canari culture espagnole ?

ESCROQUERIE SANS PRÉCÉDENT

Par Joaquin Illán Alcahaz

Revue Oiseaux nº 23, 1ª époque, 1962.

L'escroquerie proprement dite, comme elle il définit par l'article 522 de notre Code Pénal, est une infraction répugnante et répulsive de la criminologie ; or, si cette escroquerie est commise dans les idées, en se profitant de l'ignorance et en ensemençant la désorientation dans la vie sociale, cela est beaucoup davantage de vil et dénigrante, mais si par addition elle est porté au terrain de ce qui est sportif, cela devient déjà un stigmate infamant, et celui-là est le cas qui nous occupe.

Nous avons lu dans le nombre 31 de la Revue « Nos Canaris », une charte ouverte à l'ignorance canari culture et mauvais vol ; signée par Esteban crespo, que le titre en soi déjà fait que perde catégorie la Revue pour la transformer un libellé. Il serait intéressant de savoir si cette lettre l'a écrite comme un amateur de tant, ou comme Président de l'Association de Canari culteurs espagnols et, dans ce cas, si ce critère est partagé par l'Assemblée Directive, et si celle-ci est considérée soutenue et approuvée par la Société à ce sujet, dans le but de pouvoir juger plus profondément et avec connaissance déterminante.

Le numéro de la Revue en question, paraît plus un complot d'intérêts, au service d'un ignoble de désorientation pour cible de basses passions de caractère personnel, qui une Revue Technique de Canari culture ; donc le lexique de M. Crespo, plus que celui d'un homme pondéré, avec sens de responsabilité technique ou scientifique dans ses avis - quel correspond à la charge qu'il occupe il paraît celui d'un homme inculte et irresponsable.

Tout cela a été motivé par l'article publié dans le numéro 19 de la Revue Oiseaux par M. Drove, lequel intitule : « Devons-nous se réjouir de la reconnaissance internationale de l'Espagnol Timbrado ? » Titre de désaciérât énorme, eue compte que ce dernier ne répond pas au contexte de sa thèse, et j'articule du impolitique et inadéquat pour raisons du moment.

Mais foins ici qui, tandis que le Monsieur Drove dit qu'on ait reçu cette reconnaissance avec une plus grande satisfaction, « si le Code établi pour la juger, faisait valoir et définissait avec une précision suffisante et une véracité, le répertoire authentique d'une modalité typiquement traditionnelle et de base de la chanson de

Les canaris bons et purs du Pays ", il y a des messieurs, entre eux Sr Crespo, qu'on permet l'audace d'assurer que M. Drove combat et est ennemi l'approbation ou la reconnaissance internationale de l'Espagnol Timbrado. Cela sur être une affirmation malveillante, constitue une ignorance de la Grammaire espagnole et dénote plus de à une incompréhension , un manque d'interprétation ; mais on prétend qu'il serve à lever un drapeau, en la dévoilant au sociatrie d'une campagne contre le Monsieur Drove, en lui voulant présenter comme un mauvais amateur, exempt d'esprit patriotique, ennemi de l'Espagnol et ignorant Timbrado de ce dernier, en ensemençant de cette façon entre ceux non habitués en la matière une désorientation et une confusionnisme énormément nuisible pour le penchant en général, dans la mesure où qu'il nage de ceci il est certain. Tout répond des animosités et des questions personnelles, quel peut facilement être apprécié le sens, le style et l'amorce de cette charte ouverte, plutôt propres de cour de voisinage.

En lisant l'article de M. Drove, lui-même nous dit il est évident que sa thèse « n'est pas contre la bonne chanson du Pays, de lui que nous savons apprécier leur beauté, ni contre confiants cultivateurs de celui Timbrado, dans lesquels nous regrettons leurs confusions, mais contre l'esprit du règlement ». Ensuite à que tant de scandale et personnalismes ? Le Monsieur Drove lui-même reconnaît une amélioration dans la qualité de celui Timbrado, mais d'un point de vue technique ou scientifique, de manière impersonnelle, il regrette qu'on ait établi un règlement avec ignorance de la chanson authentique du Pays, qui est loin beaucoup de créer l'atmosphère culturelle dont se tant. Le Monsieur crespo a pu sentir fait allusion, et y compris endommagé, mais dans un terrain de deportativité pure, a pu et a dû répondre avec sens de la responsabilité à laquelle pour raisons de la charge qu'il occupe - et que dans tellement interdiction il a mis il est obligé, avec inspiration objective, impersonnellement et avec une meilleure littérature, mais sans offenser personne.

Nous dit aussi M. Drove : « Nous ne doutons pas de la compétence des juges internationaux experts, ni non plus de la qualité des canaris présentés ». De ce qu'en effet doute - et avec raison, « il est qu'on fasse face aux notes émises par les canaris avec celles du règlement, et que celui-ci était préalablement étudié et était traduit à la langue respective des juges, parce que cas contraire nous ne pourrions pas comprendre comment a pu être accepté sans doute de tout ordre un règlement qu'en le lisant dans notre langue il est inadmissible dans son double aspect technique et culturel ». ET il est que, comme nous savons qu'il a été seulement porté au Championnat Mondial - si ne sommes mal pas informé un rapport en français qui n'a pas été transcrit à la langue des juges internationaux agissants, et qui là ne s'est pas lu encore ni le rapport en français

Qui a été envoyé, ils ont mal pu juger le magnifique lot d'oiseaux qui ont été emmenés, d'après les normes du règlement. C'est-à-dire : qui la X Exposition Mondiale de Bruxelles, en reconnaissant internationalement l'Espagnol Timbrado, ne l'a pas fait avec un critère discrimination et étude du Code correspondant, ni après un débat ou une discussion, mais après avoir entendu chanter un lot tellement exceptionnel, qui a gagné par elle l'avis international.

Arrivés à ce point, on pourra consigner la conclusion que le règlement pourra ne pas être parfait et qu'il est nécessaire de le mettre à jour, vu le temps passé depuis qu'il a été fait jusqu'à présent actuel, et l'amélioration expérimentée dans la qualité de celui Timbrado ; mais à la question dont si nous devons nous réjouissons de la reconnaissance internationale, franchement, comme amateurs et comme Espagnols, nous devons répondre que si avec la plus grande fierté.

Mais selon l'interprétation littérale et grammaticale des concepts versés par M. Drove dans son article, rien en lui veut dire qu'il ait senti ou il soit endommagé par cette reconnaissance internationale de l'Espagnol Timbrado, qui est ennemi de lui, il se montre comme un mal espagnol ou amateur, doute de la compétence des juges, ni de la magnificence l'échantillon ou le lot qui a été porté pour exposition, ni autres tant de stupidités comme ils ont été dits pour mettre en évidence le manque de bon sens de leurs auteurs. Son opposition et son affliction est par l'imperfection du règlement, devant la crainte qu'elle puisse nous discréditer dans l'extérieur, en protestant dont il n'a pas été mis à jour avant son approbation, en prévention d'une révision immédiate, pour laquelle il plaide ouvertement. Mais il lui dit sans individualiser, d'offenser, ni d'insulter personne ; objectivement, avec respect et deportivité, encore dans cette passion de tout amateur, mais sans oublier de garder la considération et les manières.

Nous n'avons jamais cru que par des questions personnelles, envies ou basses passions, 'on arrive à perdre dans les amateurs le sens de la deportividad et la responsabilité, ainsi que l'estimation elle-même, quand ils ont osé assurer que M. Drove est homme d'une intelligence malveillante, un ignorante, un hautain, in documenté, etc., etcetera, etc.... Si nous faisons appel aux bons amateurs, avec conscience pleine la canari culture et le sens de responsabilité, nous croyons il ne serait pas difficile d'arriver à la conclusion générale que si nous devions choisir aux trois Espagnols qui sauraient plus de canaris, il serait question d'honneur d'inclure entre eux à M. Drove, par tous concepts. Ne s'oublient pas les aspirants à des monopoleurs de la canari culture qu'encore il leur reste beaucoup qu'apprendre, et qu'ils ne sont pas

Indiqués donner brevet de sapience à auquel il est très au-dessus d'eux, spécialement du point de vue technique et scientifique, comme pleinement nous on a démontré, malgré la modestie et la chevaleresquerie de Monsieur Drove.

Serait ici arrivé le moment de presque considérer en comme terminé cet article, mais cela ne serait pas juste sans faire référence à l'attitude de March Salvateur, celui qui a adopté une position très ambiguë, bien qu'il croie peut-être c'est et la « politique » plus nécessaire. Cela - en parlant dans vulgaire castillan on appelle être avec une bougie à Dieu et à une autre au Diable. Dans leur article on nous veut présenter comme un Mécène de la canari culture, en feignant se situer sur un plan hauteur et objectivité au-dessus des passions et des polémiques, en exhortant à la compréhension et au bon sens, au bénéfice de la canari culture espagnole, en alléguant que toute polémique publique apporte seulement avec elle le « aviver des passions équivoques », sans se rendre compte qui nage davantage d'équivoque que sa position propre, pourvu qu'il n'ait pas été premeditalement adopté pour être sorti - plus ou moins aérèrent par la tangente.

ET cela non ; donc M. Drove, qui dans l'article de référence n'a pas pu le traiter avec un plus grand respect et une considération, termine à ce dernier en lui faisant cinq questions éminemment techniques ou scientifiques, mais les égal concrètes et finales, lesquelles a refusé de répondre. Pourquoi ? Nous ne croyons pas il est parce que lui il ait par a moins, ni non plus par ignorance et incapacité, mais il devra bien tenir compte que cela laisse beaucoup souhaiter et s'avère très suspect. Nous connaissons déjà leur but délibéré de ne pas répondre, peut-être avec intention bonne et saine ; mais il devrait rappeler que par cette corderai apparente et sagesse, ainsi que par sa supposée capacité et concurrence, il serait celui appelé à intervenir pour fixer des positions claires, concrètes et finales, avec sens pratique et technique, dans le but de que les amateurs peuvent apprendre et savoir à quelle lettre rester se, puisque le silence dans certaines personnes il est parfois plus nuisible et préjudiciable que la diffamation et la calomnie.

En outre, comme Président de la F.O.E n'a pas été très heureux en permettant que dans l'Organe Officiel de cette Fédération, on insère un article non seulement grossièrement offensif (ce qui est qui n'est pas arrangé avec sa prétendue impartialité), mais tellement pauvre d'expression qu'il réduit la catégorie déjà faible du Bulletin.

Ils ne vont pas croire ceux qui ne me connaissent pas que je suis éleveur ou amateur de l'Espagnol Timbrado, lui qui nage je sais, je veux - propos est avec tout respect et sans

Aucun dommage, ni m'intéresse. Ma prédilection - depuis il y a de nombreuses années c'est le Roller, lui qui est éleveur et un grand amateur. EN intervenant dans cette polémique publique, seulement je le fais pour clarifier des concepts, couper court de l'incident, protester de procédures tellement déshonnêtes ou déshonoré pour tous, et les essayer d'éviter tordues interprétations qu'ils puissent favoriser à des éléments aussi examinés que discutables, au désavantage de personnes dignes et respectables, ainsi qu'instruites et méritoires.

Si le règlement Timbrado de l'Espagnol est ou non parfait, là vous tous. C'est une question dans laquelle je n'entre ni sors, n'étant pas formé pour cela, ni je ne le prétends pas non plus, parce que des Docteurs a l'Église.

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux 1ª époque nº 23 de 1962

Avant de commencer le règlement de celui Timbrado, il est nécessaire d'expliquer quelques concepts techniques qui servent de base aux critiques, purement constructives, qui m'ont induite à tout moment à pénétrer la vérité sur l'Espagnol Timbrado, pour situer à la Canari culture espagnole dans le rang et avec le prestige qui doit se mériter nous comme Espagnols.

Nous savons que tout corps matériel apte, corde, membrane, tube sonore, etcetera, excité par un moyen adéquat, produit des vibrations qui sont transmises au milieu qui les entoure. Ces vibrations produisent des sons dont la hauteur dépend du nombre de vibrations par deuxièmement, et sera d'autant plus aigu autant de la plus grand est la vitesse ou la fréquence de vibration du corps. Cette fréquence définit par conséquent le Ton d'un son : Grave, moyen ou haut.

Or, par cette définition du Ton il paraît que tous les corps avec la même fréquence de vibration doivent produire une même tonalité. Toutefois, il n'est pas ainsi, dans la mesure où influence le Timbre, qui est la qualité plus importante des sons à laquelle on doit la sensation des sons « doux » ou « lisses », face à ce qui est désagréables les sons « durs » ou les « espèces ». Le Timbre d'un son, par conséquent, permet de distinguer deux sons du même Ton produits par deux corps différents.

Quand un instrument musical ou tout autre organe producteur de sons produira une note, une audition normalement instruite appréciera que ce son n'est pas pur ou, ce qui est la même chose, ne présente pas un seul ton, mais simultanément avec lui produit un ensemble sons plus faibles, appelés harmonieux ou sobre tons, qui sont multiples complets de la note de base ou fondamentale. Ces sons superposés de fréquence plus importante (plus aigus) modifient sensiblement la pureté de l'onde du ton fondamental, en donnant lieu à ce que cette qualité du Timbre permette de distinguer les voix des personnes, les notes des instruments 'musicaux, les bruits produits par différents matériels, etc.

En général, on peut affirmer que les sons d'autant plus agréables à] sont entendus, quand le ton de base régnera sur ce qui est harmonieux et tend à être de la pureté maximale. Mais les sons purs en soi déjà n'auraient pas un la plus grand

Signification subjective s'ils n'étaient pas accompagnés de modulations diverses, propres de caractères qui définissent des expressions déterminées : Parler, chanter, exécuter avec des instruments des pièces musicales, etcetera. Généralement, en modulant les sons on introduit des bruits plus ou moins accusés, lesquels seront tant moins désagréables, autant de plus petite dureté de contrastes se manifeste dans ces derniers. Les sons purs et avec une plus grande raison ce qui est impurs sont sensiblement épongés par des modulations rudes : Des voix spiritueuses, cascades et nasales ne seront pas celles plus agréables  précisément en les entendant dans des conversations ou dans des exécutions chantées.

Par le concept de Timbre comme il a été exposé maintenant et il est défini en Acoustique, il paraît que, en le renvoyant à des tonalités, il porte implicite le caractère de haut ton. Sans doute par ce critère, dans la Canari culture internationale, les tons Timbrado sont appliqués aux hautes notes de la situation de la chanson des canaris soient la modulation ou la structure phonétique qui vont, et sans qu'une telle dénomination ait une relation expresse avec certains effets sonores, typiques, de quelques appareils mécaniques ou électriques.

La troisième qualité du son est l'Ampleur ou le Volume, en vertu duquel les sons sont perçus avec une plus grande intensité au fur et à mesure qu'augmente son ampleur dans l'organe producteur du son. Cette qualité en général bénéfique pour niveaux normaux d'audition, peut être très défavorable pour la perception bruits, sons impurs ou modulations peu agréables : Un coup de canon entendu à distance est moins gênant qu'en le percevant près du canon ; un grincement puissant est plus désagréable qu'autre discret. Des notes désagréables de la chanson d'un canari sont rendues insupportables avec une plus grande puissance de voix.

Si nous considérons que la sensibilité de l'audition humaine n'est pas linéaire ou, ce qui est la même chose, ne perçoit pas avec la même intensité toute la gamme de sons audibles, mais manifeste beaucoup plus grande d'une sensibilité au fur et à mesure que 3.500 cycles s'approche en marge de fréquences 2.500 - (vibrations par deuxièmement) pour diminuer vers des fréquences plus importantes jusqu'à être annulée l'audition aux 20.000 cycles (pratiquement à aux 15.000 dans des auditions normales), nous nous rendrons compte que les notes de hauts tons de la situation de la chanson des canaris deviennent insupportables si l'intensité d'émission se.

Pour ce motif les notes de tons timbrado de la chanson des canaris émises avec peu de volume, sont beaucoup plus agréables et méritoires pour correspondre près de la marge de fréquences de sensibilité maximale : Le

Son tintement d'un cascabel est davantage de pur et belle que celui produit par la réplique d'un marteau sur une enclume, qui produit des sensations pénibles dans notre conscience.

Des trois qualités inhérentes au son que nous avons brièvement étudié : Ton, Timbre et Ampleur, nous pouvons déduire des conséquences indiscutables pour sensibilités normales :

1. º les tonalités pures sont toujours celles plus agréables.

2. ° les modulations lisses produisent des flexions plus agréables des sons ou des voix.

3. ° l'ampleur ou le volume sonore est inadéquat avec des tonalités et des modulations impures, et dures.

4. ° le volume sonore est aussi inadéquat avec des hautes tonalités, y

5. ° Qui, des qualités du son, l'homme profite intuitivement de celles plus désirables pour créer de la beauté dans ses diverses activités artistiques et culturelles.

Les concepts Ton, Timbre et Ampleur, sont également applicables à la chanson des oiseaux, qui, comme sujets pourvus d'organes producteurs de son, sont capables de les émettre en accord avec des modalités héréditaires propres de chaque espèce et différentes même dans différentes races. Ainsi, en nous concrétisant à celui des canaris, sa chanson n'est pas émise avec des sons continus, comme par nous pouvons les faire en prononçant des vocalises continues : ooooooooo... iiiiiiiiiii..., etc., mais ils modulent généralement les sons émis (comme nous le faisons quand nous parlerons ou chantons) en modifiant la structure de l'émission, en donnant lieu à certaines phrases ou notes que par leur similitude avec des effets sonores connus nous leur appliquons des noms déterminés : rulos, cloqueos, flutes, etc. Ces notes différentes entre eux par leur structure, rythme et ton, sont produites de modulations de nature différente : gutturales, linguaux, buccaux et mixtes. La plus grande expression sa beauté et d'harmonie est située dans la pureté du son perçu (vocaux tu brunis, i, ou et u) et dans la douceur de la modulation (consonnes douces).

Les canaris ne vocalisent pas, mais le son émis nous le mettons en rapport phonétiquement avec nos vocalises. De même, les consonnes de le

Des textes phonétiques des notes, sont produit de l'effet de la classe de modulation employée par les canaris : la r apparaît dans les notes battues de modulation guttural ; l'I, dans les notes discontinues de modulation linguale, etc. A l'ensemble d'effets sonores résultant de l'émission du son et à la modulation de ce dernier, nous le mettons en rapport avec l'onomatopée de sons connus : Des Gluc-Gluc-Gluc ou Gloc-Gloc-Gloc émis par un canari, son onomatopée nous fera rappeler ce qui est cloqueo d'une poule couveuse en appelant à ses poussins ; des Clac-Clac-Clac-Clac..., bien que le son perçu soit plus dur (par une plus grande dureté de l'a), il continuera à être un Cloqueo pur, mais son onomatopée il nous rappellera le son produit par des castagnettes. Par contre, des Chas-Chas-Chas-Chas ou Chac-Chac-Chac, malgré l'influence du Cloqueo, nous ne pouvons pas le déterminer comme Cloqueo pur, et le son résultant de sa modulation fera remémorer les désagréables défauts. Ces trois exemples, qui peuvent également être appliqués à toutes les notes de la chanson des canaris, prouvent l'importance de stimuler des expressions agréables, obtenues avec des modulations douces et de la pureté de sons.

Quelques lecteurs se demanderont si en stimulant les bonnes qualités des sons peuvent être régularisés ou être confondus les notes équivalentes de celles établies dans les Codes de chanson. Si nous admettons, comme il est ainsi en effet, qui chaque race possède des notes de base propres et autres plusieurs qui sont communes à la chanson non seulement de canaris, mais de différents oiseaux sauvages, nous nous rendrons compte que ce qui est fondamentales d'une race ne peuvent pas être exécuté sans dommages de leur pureté tonalité et structure par l'influence de la culture de ce qui est de base de d'une autre.

Considérons à la chanson Roller comme race pure dont les notes de base sont Rulos et en émettant aussi d'autres notes secondaires semblables et communes d'autres races. Si nous stimulons celles ruladas pures en accord avec les qualités désirables des sons nous obtiendrons la perfection maximale de ces notes de base. Si, au contraire, on ne leur prête pas une plus grande attention, et oui, par contre, par exemple, aux Cloqueos propres d'autres souches, celles ruladas se par la dominance de ceux-ci, en obtenant ruladas de Cloqueos, mais, à la fin, de celles-ci, posséderont la structure rodée, et comme tels se ils dans les Concours. Si le Roller canarien est croisé avec le canari pur du Pays, on obtiendra des canaris dans la chanson duquel ils se montreront ruladas métissage de tons ambigus, mais, à la fin, ils seront aussi rulos par leur structure de battage syllabique, ou ils soient modulés par la laringe, par la langue ou les mélanges de toutes les deux.

Si nous écoutons la chanson naturelle du canari sauvage, c'est-à-dire, celui des Iles Canaries, nous vérifierons qu'il n'émet pas ruladas, et tout plus que le module de type battu et très courts, ils sont rapides repiques en haut ton, que par le caractère d'il redouble il est juste de lui appeler Timbre rulado ; mais de ceci à auquel eux émet dans plusieurs tonalités comme notes de base, par moyenne un abîme. Par conséquent, les canaris qui ont servi de base à établir le Code et le règlement, ont été des canaris très mélangés, non seulement le Pays et de Roller, mais aussi le néerlandais (frisures), et bon essai de cela est la taille de 16 centimètres qui serait initialement établie comme prototype de cette race, quand en réalité la taille du canari sauvage sera de 12-13 centimètres, comme ont ainsi été les canaris bons et purs du Pays, de chanson intuitivement cultivée par de bons amateurs espagnols.

Mettons à commenter le règlement, mais avant est nécessaire de faire connaître le Code du canari Timbrado, dont les notes et les ponctuations sont les suivantes :

NOTES DE MÉRITE

Timbre métallique ....... 3 points

Timbre intermédiaire ..... 6 points

Timbre profond ....... 9 points

Chau - Chau ............ 6 points

Piau - Piau ............. 6 points

Cloqueos ............... 9 points

Castagnettes ........... 6 points

Cascabeleo ............. 9 points

Floreos .................. 9 points

Paires ..................... 9 points

NOTES DE PUNITION

Rascadas ....... 6 points

Stridences....3 points

À première vue ce Code, lu dans notre langue, ne nous dit rien. Non de plus, comme dans les autres Codes de chanson, qui un recueil notes et ponctuations. Comme un tel Code, il est susceptible, en effet, de modifications - seulement de légères modifications si nous ne voulons pas varier totalement les concepts notes et tonalités préconisées et définies dans le règlement, sans devoir recourir maintenant, par conviction d'erreurs graves techniques commises et maintenues dans un règlement en vigueur, a

Insertions inadéquates et à des formules aidées que ce qui est sages et ceux erronés de bonne foi savent rectifier en temps voulu.

Ce Code de celui Timbrado, analysé techniquement, démontre, cependant, part des erreurs du règlement. En effet : La dénomination de d'Timbrado comme dénomination de race de chanson peut être considérée dans deux acceptions bien différentes : Comme de base de TONALITÉS ou comme de base de NOTES. Les premières doivent faire référence au ton voix ou hauteur de sons, et les deuxièmes la structure ou la modulation de phrases chantées. Si nous considérons valable le premier concept, les Tonalités timbrado supposent de la dominance absolue de hauts tons, brillants, espèces dans le répertoire de la chanson Timbrado. Par conséquent, et en laissant de côté les autres notes du Code qui comptent aussi, le Timbre intermédiaire et avec une plus grande raison le Timbre profond, tous les deux de ponctuations plus importantes et logiquement plus méritoires, doivent uniquement être supprimé irrémissiblement du Code, en restant le Timbre métallique comme note correcte de ce dernier.

Au contraire, si nous considérons le second concept de d'Timbrado comme de base de NOTES timbrado, nous arriverons à la conclusion en commentant la transcription du règlement, qui, tant le Timbre intermédiaire comme le Timbre profond doivent aussi être supprimé du Code étant ces notes dans désaccord complet avec l'esprit du règlement d'éliminer aux canaris qui émettent des notes ruladas de base de la chanson Roller.

Devant ces concepts de d'Timbrado, est juste et correcte la dénomination d'Espagnol Timbrado appliquée à la bonne chanson du canari pur du Pays dans les notes duquel ou les phrases chantées ne règnent pas les hautes tonalités, ni sont modulée par des structures rodées, de base d'une autre race ?

Dans le n. ° 30 (avril, mai et juin 1962) de « Nos Canaris » et dans « nous Disions hier... », Il peut se lire :

« Dans un autre lieu de ce nombre et commenté par notre Directeur, donne principe l'insertion du règlement pour l'application du Code de chanson du canari Timbrado Espagnol. Le nôtre désir plus fervent est que le penchant le trouve bien, tellement juste et complet comme pour le mettre en vigueur dans ses Concours de chanson. Plus concrètement : nous espérons que lui ils adoptent par les Organismes canarienne mondiaux... avec l'espoir que figure un certain jour entre les Codes internationaux. » (Circuler nombre 10 de l'A.C.E. - 1954).

Comme nous voyons, il y a six faibles mois, tant le Code comme le règlement ils étaient considérés tellement justes et complets comment pour faire rappeler une tâche canariculture féconde. S'il est ainsi, pourquoi aujourd'hui s'agit-il de corriger des erreurs bien manifestes du règlement ? N'a-t-il pas dit qu'a été accepté Timbrado espagnol sans doute et à l'unanimité ? Quelles conditions techniques ont été imposées pour obliger à penser et à dire que le Code n'est pas parfait en étant indigne ce qui tellement juste et complet était considéré avant ?

Il n'y a pas doute que les hommes nous ne sommes pas parfaits dans nos œuvres. Mais quand de d'elles se on sa perfection devant une masse d'amateurs confiants, est juste que maintenant on reconnaisse avec gaillardise les erreurs commises graves, sans avoir besoin recourir à des rectifications absurdes, parce que, heureusement, ni les amateurs espagnols sont tellement imprudents pour qu'ils ne comprennent pas, enfin, les confusions à auxquelles ils soient soumis, ni les Organismes canarienne internationaux peuvent permettre d'accepter un règlement que, lu comme nous allons à le transcrire et le commenter dans le prochain nombre, il contient des erreurs techniques d'une telle ampleur que personne qui consigne la Canari culture comme ce qui doit réellement être, peut l'accepter sans doute de tout ordre.

(Il Continuera)

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 24 de 1962

(Continuation)

RÈGLEMENT POUR L'APPLICATION DU CODE, ÉTABLI PAR L'ASSOCIATION DE CANARI CULTEURS ESPAGNOLS, POUR JUGER LA CHANSON DU CANARI TIMBRADO ESPAGNOL OU D'EL PAÍS

PREMIER GROUPE.

NOTES TIMBRADOES

Timbre métallique ..... 3 points de ponctuation maximale Timbre intermédiaire. 6 points de ponctuation maximale Timbre profond ..... 9 points de ponctuation maximale

Comprend ce groupe les trois notes qu'ils précèdent et qui sont décrites ensuite, formées par des sons ininterrompus ou continus pendant un temps prudent. Ils constituent par excellence ce qui est de base ou héréditaire de la chanson de ces canaris. Tant est ainsi, qui serait émis avec une plus grande ou plus petite perfection sans avoir entendu à ses pères, ces canaris que, en emmenant race pure, elles seraient élevé par des oiseaux d'autres espèces.

Timbre métallique. - Il sonne bien malgré son acuité, il est joli et lui prodigue par le canari plus que les deux qui le continuent, à le lancer généralement comme clairon annonciateur de leur répertoire joli quand il entamera, la chanson. Parfois il l'intercale entre ses notes variées. Son ressemble le son authentique d'un timbre métallique. De là son nom.

Lettres qui le composent : consonne r simple et vocale i.

Formes d'émission :

a) Ascendant (très prodigué).

b) De niveau (prodigué deuxièmement).

c) Modulé (quelques fois).

d) Descendant (faibles fois).

Ordre de mérite. (Timbres de bonne ponctuation) :

1. ° Modulé.

2. ° Descendant.

3. ° De niveau.

4. ° Ascendant.

De faible mérite. (Timbres peu pontuables) :

e) Dur.

f) Excessivement prolongé.

g) Pauvre de voix.

h) Dégagé.

Important. Le timbre métallique dans toutes ses manières, est émis par le canari avec le bout semi ouvert.

Timbre intermédiaire. - C'est plus difficile que ce qui est précédent, moins aigu et ils le prodiguent très peu, et non tous les oiseaux obtiennent l'émettre dans la manière parfaite qui il est indispensable pour que nous puissiont de lui donner toute sa valeur. Quand ils l'émettront bien il dépasse notamment aux espèces dans beauté sonore agréable, cependant sa tendance à la nasalisai. Sa tonalité au milieu de chemin entre les tonalités produites par les timbres métallique et profond, est émise généralement dans la chanson.

Lettres qui le composent : r simples et vocales et ei, indistinctement.

Formes d'émission :

a) De niveau (prodigué d'abord).

b) Ascendant (quelques fois).

c) Modulé (quelques fois).

d) Descendant (faibles fois).

Ordre de mérites. (Timbres de bonne ponctuation) :

1. ° Modulé.

2. ° Descendant.

3. ° De niveau.

4. ° Ascendant.

De faible mérite. (Timbres peu pontuables) :

e) Confus.

f) Dur.

g) Excessivement prolongé.

h) Nasal.

i) Pauvre de voix.

j) Dégagé.

Important. Avec le bout semi ouvert.

Timbre profond. - Il est le meilleur de des trois. Aucun l'égale en mérite ni en beauté de son, et bien que résultant très difficile-vu la syringe de cette classe de canaris, relativement peu apte pour tons avoir l'habitude- ils le prodiguent à nouveau plus fréquemment ce que ce qui est précédent. Nous ne connaissons pas la cause, il est plus ainsi. Quelques exemplaires terminent leur chanson avec, mais la majorité lui

Emploie comme pont d'union pour lier les diverses notes de son répertoire, motif pour lequel son émission est généralement courte, ce qui ne veut pas dire que ce timbre, comme par erreur il est cru, a d'être nécessairement court. Les canaris obtenus durant ces dernières années, avec davantage de facultés que les imparfaits qui nous ont servi de base pour récupérer le presqu'éteinte race, dotent à ce beau timbre davantage de durée et de mélodie.

Lettres qui le composent : r doubles et vocales ou et ou, indistinctement.

Forme d'émission :

a) De niveau (prodigué d'abord).

b) Descendant (deuxièmement).

c) Ascendant (quelques fois).

d) Modulé sans échanger vocaux (faibles fois).

e) Modulé en échangeant vocaux (très rarement).

Ordre de mérite. (Timbres de bonne ponctuation) :

1º Modulé avec échange de voyelles.

2. ° Modulé sans échanger vocaux.

3. ° Descendant.

4. ° De niveau.

5. º Ascendant.

De faible mérite. (Timbres peu pontuables) :

f) Dur.

g) Pauvre de voix.

Important. Avec le bout semi ouvert.

Comme la chanson des canaris garde étroite relation entre toutes les espèces cultivées, malgré le volume de voix, de la mélodie et autres de beaucoup de détails que l'expert apprécie, nous ne fermerons pas ce premier groupe sans affirmer que les notes timbrado qui ont été décrites équivalent à ce qui est mélodieux rulos de la chanson classique (Roller), plus lisses, davantage de sucreries et beaucoup plus soutenus.

COMMENTAIRE à ce premier groupe de Notes Timbrado.

Il n'existe pas le moindre doute que l'adjectif Timbrado prend son nom par des Notes que comme il nous dit le règlement elles sont de base et héréditaires du canari Timbrado ou du Pays. Il n'a, par conséquent, aucune relation spécifique avec des Tonalités hautes, métalliques ou brillantes, puisque, comme nous verrons, les trois notes timbrado doivent posséder, respectivement, les trois tonalités propres bien définies : métallique, intermédiaire et profonde.

Étant ces trois notes ce qui est de base ou fondamentales de la chanson Timbrado, il est logique et naturel que les bons canaris doivent être recréé avec elles et très en particulier avec celles davantage de mérite et de ponctuation et avec dominance marquée sur les autres notes du Code. Dans le cas contraire, l'exécution d'un simple Timbre métallique dans un répertoire varié d'autres notes non de base, ne définirait pas à un canari Timbrado authentique, comme on ne pourrait pas non plus appeler Roller à la chanson d'un canari qui exécuterait seulement un Timbre rulado même s'il était étendu avec d'autres notes secondaires non de base du Code Roller et communs à la chanson d'autres races et de tant d'oiseaux sauvages.

Tous nous savons que les oiseaux de différente et encore de la même espèce ne chantent pas précisément égal. Toutefois, si nous analysons leur chanson nous observerons une certaine similitude dans quelques notes par leur structure de modulation ou par la composition phonétique que nous nous valons pour définir les comme nous les entendons chanter. Des oiseaux les moduleront avec des vocalises plus agréables, dans autres son rythme d'exécution il sera accéléré, et tous, en fin, les exprimeront de manière variée en accord avec leur tempérament et des conditions physiques particulières de leurs organes de chanson. Cependant, malgré est variée forme d'expression, vérifierons que sa structure de modulation est identique dans de mêmes notes ou, ce qui est la même chose : une Flute (Pfeiten) du Roller est la même structure de modulation qu'une oreille du tarin ; un Cascabeleo de ce qui est Timbrado, qui un Timbre (Klingel) du Roller ; des Glucken de celui-ci, qui les Cloqueos tout canari ou d'oiseau vulgaire. Toutes ces notes sont précisement égales par leur structure de modulation, même si quelques oiseaux les expriment de manières bien différentes par leur détermination, languide, vocalise, sonorité, etc. ; la même chose qui, par exemple, un éclat de rire le nôtre, bruyante, touchée, hypocrite, etcetera, avec des caractéristiques différentes d'expression, ne cessent pas d'être d'éclats de rire authentiques du au fait que sa structure de modulation est précise dans toutes.

Comme nous voyons, ces notes mélodieuses ne sont pas propres d'une seule race de canaris ni d'oiseaux déterminés. Ils sont communs au varié répertoire de chanson de tous, que, cependant, ils manifestent marquée

Dominance de certaines notes spéciales sur les autres. Ces notes dominantes ou de base de certains répertoires de chanson sont celles qui constituent le fondement logique de la dénomination des races des canaris. Ainsi, dans le Roller les notes de base sont Rulos, et dans celui Timbrado, comme nous dit le règlement, ils sont les Timbres. Les autres notes du Code de ces canaris sont secondaires et communes aux deux races.

La chanson Roller, par conséquent, est constituée fondamentalement par ruladas. Ces notes, de sons continus ou ininterrompus, sont exprimées en Canari culture par la structure phonétique suivante : rorororo... rurururu... pour le Rulo simple et avec r doubles et vocales ou et ou pour le Rulo double (comme lui il définit le petit par opuscule du Dr. amical pleuré Roig Montaner (q.e.p.d.) qui, comme tous nous savons, connaissait très bien la chanson Roller. Les deux rulos sont le résultat de modulations gutturales, dont la structure de modulation de le donner-donne son-rapidement à l'apparition de la r ou erres dans les Rulos respectifs, et pour ce motif elle est phonétiquement représenté ainsi dans tous les traités de Canari culture par lesquels ils connaissent le plus élémentaire et fondamental de la chanson Roller.

La chanson Timbrado doit être constituée fondamentalement par des Timbres, puisque v héréditaires de cette race sont des notes de base. Ces notes, de sons continus ou ininterrompus, comme il nous dit le règlement, sont représentées phonétiquement ainsi : rerere-rerere... reireireireirei... pour le Timbre intermédiaire, et avec r doubles et vocales ou et ou pour le Timbre profond. Comme nous voyons, aussi les Timbres possèdent structure battue dans la modulation du son tout comme les Rulos, parce que la r ou erres ainsi le dénoncent.

 Comment ne doivent pas être les Rulos les plus mélodieux, lisses et les sucreries si pour le Timbre intermédiaire on préconise des voyelles très peu agréables et ei qui en soi déjà produisent des sons nasaux et cascades, et qui, d'autre part, n'influencent absolument la structure de la modulation !

Précisément, la meilleure vocalise et la douceur d'expression pour que toutes les notes s'avèrent davantage de belles et harmonieuses est tâche culturelle que devons s'imposer à tout moment comme canari culteurs, et qui, au contraire, comme nous voyons et verrons dans des chapitres successifs, le règlement stimule des rudesses d'expression pour l'antagonisme dans la mesure du possible de la chanson Roller.

Il n'est pas absurde qu'un canari pour émettre un Timbre intermédiaire avec une meilleure vocalise ou un Timbre profond, modulé avec échange des voyelles ou et ou, comme préconise-t-il le règlement, est éliminé de le nôtre

Concours normalement être élargis dans son émission ou pour posséder peut-être davantage de mélodie de ce qui est nécessaire ? Alors, pourquoi a-t-il établi dans le règlement des notes de base que le canari pur du Pays n'émet pas et oui, par contre, chantent-ils par les canaris métissages de Roller ?

Il faut soupçonner que les quatre canaris Timbrado présentés à Bruxelles pour leur reconnaissance internationale n'émettent pas les Timbres intermédiaire et profond parce que sous la dénomination de d'Timbrado ne peut personne ne pas accepter de notes ruladas ni non plus tonalités intermédiaires et plus profondes. Il est nécessaire, donc, de faire à l'idée que le règlement de l'Timbrado espagnol-Par de rapide par ces notes commenter aujourd'hui de subir d'importantes modifications imposées de l'extérieur, si nous voulons aller à des Concours internationaux.

(Il Continuera)

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 25 de 1962

(Continuation)

Nous vérifions dans le chapitre précédent, par la représentation phonétique-tel comme il les représente le règlement-Que les Timbres appelés du canari Timbrado sont authentiques Rulos, parce que dans tous les deux la structure de modulation et le rythme de son émission sont identiques, même si dans la pratique les rudesses expression et vocalises peu agréables dans la majorité de ces notes de base de celui Timbrado peuvent paraître très différentes aux amateurs très peu experts en chanson Roller.

Par contre, on donne des cas paradoxaux fréquents où, des canaris Timbrado qui émettent des Timbres selon les caractéristiques préconisées par le règlement sont éliminés dans les Concours. Mais, pourquoi doit-il commettre cet arbitraire avec des canaris qui exécutent des notes qui disent d'être fondamentales ? Est que peut-être le règlement ne définit pas aux Timbres comme sons ininterrompus ou continus de durée prudente et établit-il en outre aux deux Timbres, intermédiaire et profond, comme notes le plus grand mérite et la ponctuation ?

Il est logique, par conséquent, qui ce qui est cultivateurs de cette chanson présentent ses canaris avec variété de Timbres en étant éclairé dans la culture de ceux une plus grande ponctuation et un mérite, parce que dans le cas contraire. Pour qu'ait-il établi le règlement et le Code mais pour améliorer la chanson Timbrado tellement chimériquement imposée aux éleveurs du canari du Pays, et tellement examiné, d'autre part, par lesquels n'avons-nous pu accepter à aucun moment la dénomination de d'Timbrado dans leur double signification : ou comme classe de modulation, ou comme tonalité bien définie. Est que les Rulos sont les notes de base de la chanson pure du Pays ? , et, d'autre part, sont les tons métalliques ou hauts ceux qui seulement confèrent de la beauté caractéristique à notre populaire et réjouit chanteur ? Alors, pourquoi ont été établi, absurdement conjuguées dans le règlement, des notes de base ruladas et en outre spécifiquement déterminées avec des tonalités intermédiaire et profonde sous la dénomination incorrecte de Timbres ?

Le précisément cette double signification de Timbrado celui qui cause la confusion plus absolue entre les amateurs parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre la raison pour laquelle un canari dont la chanson a été internationalement reconnue peut maintenant être éliminé par le fait d'émettre les Timbres intermédiaire et profond parfaitement définis dans le règlement. La justification est ou logique sous le point de vue technique, puisque, internationalement, chanson Timbrado suppose, implicitement, que cette chanson doit nécessairement posséder des tonalités hautes, métalliques ou timbrado. C'est-à-dire, qu'Timbrado il signifie ton haut ou métallique et, par conséquent, canari de chanson Timbrado il ne doit pas être interprété comme canari producteur de Timbres (notes) comme lui il définit par le règlement, mais comme canari dont le ton de voix doit inévitablement être des espèces dans son varié répertoire de chanson. Avec cette explication on comprendra contre sentiment lequel encourt le règlement en acceptant comme notes de base au Timbre intermédiaire et au Timbre profond, dont aucun possède le ton métallique indispensable pour que la chanson ainsi considérée réponde au concept international de d'Timbrado.

Par ce qui est exposé, l'adjectif Timbrado se rendra compte le penchant que n'est pas correct, ni le énormément moins, en l'appliquant à la chanson du canari du Pays, puisque, pour avoir été présenté et accepté internationalement faible cette dénomination absurde, la chanson de nos canaris du Pays doit être ajustée à l'avenir à une tonalité très limitée qui devra paraître à celles-ci hauteur-quand une bonne majorité de cultivateurs a vérifié une plus grande beauté dans la plupart des notes typiques émises avec des tonalités plus arrondies et étendu-insuffisante pour maintenir

Vastes contrastes de tonalité dans le répertoire varié de la bonne chanson du canari pur du Pays.

Cette limitation de tonalité que nous a été imposée depuis l'extérieur (n'a-t-il pas dit qu'avait été accepté celui Timbrado sans aucun doute ?) il supposera que la chanson des canaris Timbrado devra se limiter à des tons timbrado et, par conséquent, à l'exécution de d'un seule des trois notes de base : le Timbre métallique, parce que dans le cas contraire s'ils arrivent à émettre d'autres notes, de base ou non, avec tonalité plus faible doivent être éliminés dans les Concours. Le règlement ne tenant pas compte de la signification internationale de l'adjectif Timbrado, et en considérant, au contraire, aux Timbres comme notes de base de la chanson Timbrado commet une double erreur technique bien manifeste dans la réalité canari culture, dans la mesure où ni les mauvais appelés des Timbres sont fondamentaux, puisqu'ils masquent à des Rulos impropres de la chanson pure du Pays, ni la tonalité du Timbre intermédiaire et beaucoup moins celle du Timbre profond sont ajustée au concept réel de ton timbrado qui n'était pas connu quand on a établi peut-être aussi le règlement et quand en n'écoutant pas des avertissements dont par obligation nous devions le faire, on a dépêché présenter à jugement international un chanson que, à juger par les normes dictées par le règlement-Comme patron immuable de la véritable chanson estampiller-Est beaucoup éloignée des qualités traditionnelles de la bonne chanson du canari pur du Pays que nous avons connu dans notre longue vie d'amateurs et que, j'ai modestement inculqué à auxquelles ils reconnaissent aujourd'hui une plus grande beauté de chanson sur celui tellement absurde et examiné Timbrado.

Que les Timbres préconisés dans le règlement sont authentiques Rulos est une vérité qui ne doit offrir le moindre doute à personne et beaucoup moins ceux intéressés à maintenir les concepts erronés du règlement et très en particulier à auxquels elle fait bien quelques années ils établissaient des convictions particulières de la qualité superbe de la chanson Roller branche Glucke dans ses publicités publicitaires. S'ils considéraient alors superbe la chanson rodée obtenue par des mystifications de Glucke (Cloqueos), pourquoi raison ne doivent pas encore être Rulos les Timbres préconisés dans le règlement dans l'hypothèse qu'étaient-ils phonétiquement représentés comme mystifications ?

Bien qu'il soit certain que la chanson Roller de la plus haute qualité doit précisément posséder des caractéristiques très propre- ces dernières que qui prétends inculquer au penchant depuis les différents chapitres de mon « Initiation à la chanson classique Roller » dans le but de stimuler la pureté maximale des modulations et des tonalités, non c'est pourquoi nous devons nier les preuves de ce qui arrive dans la pratique tant dans nos Concours comme dans ceux de l'extérieur : est-il que le

Code ou Standard Roller ou du Harz ne fait pas valoir avec des notes pontuables aux Rulos métissages d'autres notes plusieurs, comme aussi à ceux très courts ou à ceux de durée très longue, et même aux Rulos embourber et médiocres tant par son ton comme par sa modulation imparfaite, bien que, comme est-il logique, avec des ponctuations adéquates le mérite et la pureté de ces derniers ?

Par conséquent, nous ne devons pas considérer aux Timbres de celui Timbrado comme authentiques Rulos quand ils seront seulement émis avec des vocalises agréables et des tonalités profondes, mais aussi à ce qui est médiocres, à ceux très courts de durée, au mauvais définis et ceux de tonalités ambiguës : Ils seront dans tous les cas authentiques Rulos pourvu qu'ils maintiennent le caractère rodé qui est précisément celui qui donne lieu à la perception d'un son continu ou ininterrompu suite au rapide battu syllabique dans la modulation caractéristique de ces notes ruladas.

Est que le règlement ne définit pas ainsi aux Timbres ? Il est nécessaire, donc, de clarifier ce concept de « son ininterrompu ou continu » qui caractérise aux Rulos et ce pourquoi il est aussi vu aux Timbres du règlement. Avec cette explication nous démontrerons la véracité de mes affirmations et en même temps ferai plaisir à ce qui est cultivateurs de la chanson du Pays qu'ils ont demandé que continue avec ma tâche constructive pour la bonne chanson pure du Pays. À aux autres, à auxquels il les tracasse qu'il m'immisce dans une modalité de chanson qui ne m'est pas de la compétence et considèrent ma tâche quelque peu destructive, ils doivent savoir que les pages de cette Revue sont disposées toujours à la polémique, parce que, précisément, ce qui a besoin du penchant et la Revue des Oiseaux pour diffusion générale, sont collaborateurs avec des critères techniques propres qu'ils peuvent réfuter et clarifier des critères ou des théories dont nous pouvons compromettre à tout moment notre prestige modeste de canari culteurs, parce que, ne pas douter de lui, s'avère davantage de facile et beaucoup plus confortable de créer des atmosphères de conviction dans des réunions entre amis canarienne peu instruites, qui s'exposer au discrédit depuis les pages d'une revue, qui par sa diffusion dans tout le cadre national, doit être lue, logiquement, par beaucoup d'amateurs qu'ils peuvent juger, par connaissance de cause ou par sa culture solide, sur la vérité ou la fausseté de ce qui en elle est écrit.

Clarifions le concept de notes Timbrado qui définit le règlement dans le préambule et qu'il dit ainsi : « ... formées par des sons ininterrompus ou continus pendant un temps prudent... ». Parce que bien, nous voyions : Par des expériences menées à bien par de sages psychologues de prestige universel on est arrivé à accepter en Acoustique que l'audition humaine normale est incapable de séparer des stimulants sonores instantanés et successifs qui sont différenciés dans

1/15 de deuxièmement étant donné un phénomène normal de persistance sensorielle en vertu duquel il est maintenu dans notre conscience pendant 1/15 deuxièmement de chacun des stimulants instantanés précédemment reçus. Ceci veut dire que dans une série de sons instantanés émis une vitesse ou une fréquemment inférieure à 15 émissions par deuxièmement nous pouvons apprécier l'intervalle entre chacun des sons perçus. Par contre, et étant donné le phénomène de persistance du son dans notre audition, nous ne pourrons pas distinguer les intermittences régulières si la fréquence est supérieure à 15 émissions par deuxièmement, en donnant lieu dans ce cas à la perception d'un son d'autant plus continue autant de la plus grand est la vitesse d'émission des sons instantané.

Avec le nôtre vu se produit le même phénomène de persistance sensorielle, motif pour lequel pour percevoir des sensations de continuité il est nécessaire qu'apparaissent à le nôtre vue stimulants lumineux supérieurs à 15 par deuxièmement. Tel est le cas du Cinématographe. Dans le cinéma muet il était appliqué et projetait le ruban à un rythme de 16 photogrammes par deuxièmement. On utilise aujourd'hui 24 photogrammes pour les deux opérations, ce pourquoi la sensation de continuité est plus parfaite, comme il est logique.

Ce concept acoustique de persistance nous pouvons également l'appliquer à la chanson des canaris pour nous rendons compte qu'un minimum de 15 stimulants sonores sont nécessaires de même pour produire la sensation de continuité, requise. Mais ce son n'est pas purement continu quant à l'ampleur des stimulants émis parce qu'en heurtant successivement quelques avec d'autres ils modifient ce qui est enveloppante de l'onde modulée, en donnant lieu avec un tel choc à l'apparition d'une r, plus ou moins dure, qui bat ou lie à chacun des stimulants successifs suite à la modulation guttural utilisée par les canaris Roller pour exprimer celles ruladas classiques, si son rythme d'émission est de l'ordre de 30 battages par deuxièmement ; sans que ceci veuille dire qu'émis à un autre rythme assez différent nous cessions d'appeler Rulos aux notes ainsi obtenues.

Si le rythme augmente en vitesse, le son perçu tendra à être plus continu et le battage le plus rapide, en obtenant la sensation de son vibrant, et pour un tel motif nous appelons Rulos vibrants à le à ainsi modulés. Au contraire, si le rythme diminue la sensation de continuité du son est inférieur étant le battage le plus lent, en obtenant ruladas qui peuvent arriver à être confondu avec d'autres notes d'émission non attachée ou intermittente, si le battage est tellement lent que presqu'il permet de distinguer les intervalles. Dans ce cas, bien qu'appelant Rulos composés à le ainsi

Exprimés, il est question très discutable techniquement, puisqu'il n'existe pratiquement pas de battage syllabique.

Concrètement, dans les Rulos gutturales composés ou métissages, comme ceux obtenus par composition de Glucke (Cloqueos), le rythme du battage est beaucoup plus lent parce que le canari doit moduler dans le laryngé déjà non des sons instantanés susceptibles par conséquent rapidisme de battage, mais sons beaucoup plus complexes comme sont les Cloqueos qui doivent préalablement être modulés par la langue (modulation linguale). Par conséquent, pour exécuter ruladas de Cloqueo la modulation doit être : avec la langue pour « prononcer » Cloqueos et avec la laringe pour les battre entre eux, si nous voulons qu'ils possèdent le caractère rodé comme ils sont phonétiquement représentés dans les traités de canari culture Roller : Klukr. Klukr. Klukr..., émis évidemment à rythme le plus accéléré pour que sans perdre le caractère de base de Cloqueos purs il existe la possibilité (très éloignée) de battage entre eux. On comprendra que cette note misticifié ou composée, est très discutable sous le point de vue de continuité de son et, cependant, bien que son rythme elle ne puisse pas être tellement accéléré comme pour qu'il cause une sensation de battage syllabique, il la lui appelle par Gluckenrollen (Rulos de Cloqueos), et non seulement les est considérés comme Rulos composés, mais dans la pratique on accepte comme Rulos purs à ceux influencés par la culture absorbante des Cloqueos simples, en obtenant Ruladas que sont beaucoup éloigné par sa plus grande dureté d'être comparées aux sucreries et mélodieuses Rulos classiques de la chanson authentique du Harz, et, cependant, ceux qui cultivaient cette modalité de chanson impure ils n'avaient pas inconvénient en affirmer, parce qu'il leur intéressait, une beauté suprême de la chanson Roller branche Glucke et nier maintenant, aussi parce qu'il les convient, que les Timbres de celui Timbrado ne sont pas Rulos, quand le règlement les définira comme vrais Rulos classiques.

(Il Continuera)

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 26 de 1963

(Continuation.)

EN parlant dans le nombre précédent du concept de « son ininterrompu ou continu » appliqué à la structure de modulation des Ruladas, nous vérifions que la dénomination de RULO est utilisée tant si le rythme du battage syllabique est relativement lent comme s'il est accéléré. Par conséquent, si en canari culture Roller on accepte de vastes concepts de rythme et de pureté de diction, paraît raisonnable qui des notes de base de celui Timbrado parfaitement définies par son rythme, par sa modulation et par ses tonalités, doivent être interprété comme ce qui est qui sont vraiment, et non-pour les différencier, apparentement, de ce qui est de base du Roller- comme il se les a incorrectement appelées en établissant le règlement, dans la mesure où les véritables Timbres, la technique et internationalement, ne sont pas produit de modulations gutturales, mais labiales ; et son rythme d'émission est lent, tant, comme pour qu'on puisse parfaitement apprécier les espaces de silence inter syllabique, puisque son rythme n'atteint pas aux 15 émissions par deuxièmement (de 4 à 7, normalement) ; et, par conséquent, ils ne peuvent pas causer une sensation de continuité, comme dit le règlement, précisément, pour ne pas exister battage entre elles.

Cette erronée dénomination de Timbres comme notes du canari, a été, sans doute adapté à la chanson Timbrado pour établir une similitude onomatopéique complète avec le son particulier des timbres électriques, en ignorant peut-être que les caractéristiques qu'ils définissent, aux notes des oiseaux est la structure de sa modulation, et non, que pour les appeler d'une autre manière différente de celle adoptée internationalement, ils peuvent se croire les différentes si la modulation effectuée par les canaris est identique.

Par conséquent, parce que le règlement appelle des Timbres aux notes qui dit d'être fondamentaux de la chanson Timbrado on ne doit pas croire que de telles notes sont différentes des Rulos, dans la mesure où dans toutes les deux la structure de modulation est identique ; et, par conséquent, cette dénomination de Timbres est techniquement incorrecte pour avoir été appliqué pour définir à des notes battues continues, quand, au contraire, les véritables Timbres définiront internationalement aux notes intermittentes sans battage syllabique quelqu'un comme appelés les Cascabeleos du règlement sont effectivement des Timbres.

Clarifions ces concepts avec des exemples pratiques obtenus par l'utilisation d'un timbre électrique de cloche, dans lequel nous percevrons leur son particulier quand il sera relié au réseau d'alimentation, mais qui, par contre, il sera nécessaire de faire les percussions à main quand nous aurons besoin de produire des sons régulièrement interrompus si le rythme est lent.

Si les percussions sont effectuées par nous avec rythme lent (inférieurs à 15 coups par deuxièmement) nous percevrons des sons tintan, intermittents, sans attachement quelqu'un entre eux. Au contraire, si l'attachement est rapide (relié le timbre au réseau le rythme de ce qui est à-coup est de l'ordre de 25 percussions par deuxièmement), nous apprécierons un son continu suite au phénomène de persistance sensorielle, lui que nous parlons dans le chapitre précédent.

Dans le premier cas, les percussions de rythme lent du martellement sur la cloche produiront des sons tintan bien définis : lin-lin-lin-lin... Dans le second cas, nous percevrons continuée ririririririring... Observons comment, par conséquence du changement de rythme, on modifie la structure et comment elle change la représentation phonétique de l'onomatopée des deux sons : Le l de ce qui est tintement est transformé en r dans les sons continus.

Cette  inter syllabique est celle qui détermine le caractère de son battu ou redoublé à la suite du choc entre des sons rapidement et successivement produites dans la cloche du timbre électrique, en donnant lieu à la perception d'un son spécial continu dans notre conscience.

Donc ou, en canari culture, aux sons intermittents de tonalité aiguë ou métallique comme ce sont ce qui est tintineos obtenus par percussion lente sur la cloche du timbre électrique et en appliquant l'onomatopée de ce son tintement aux chants des canaris de toute race et même à celui d'oiseaux sauvages, nous dirons qu'ils chantent des notes internationalement appelées Timbres quand émettront des sons tintan divers, qui ils seront d'autant plus méritoires et agréables tout au plus ils sont lissaient modulés par les oiseaux (percussion lisse dans la cloche du timbre électrique). La modulation utilisée par les oiseaux pour émettre ces notes intermittentes ne peut pas être une autre que ce qui est linguale pour rythmes lents d'émission syllabique : lin-lin-lin-lin... ou li-li-li-li... en remémorant la sucrerie et beau son d'un petit cascabel.

Au contraire, si les mêmes oiseaux au lieu de produire des sons interrompus de type tintement le font avec des sons continus suite à une plus grande rapidité de modulation (rapide à-coup dans la cloche du timbre électrique), nous observerons que le son ainsi modulé change de structure en étant perçu continuée ririririririririri... dont la note résultante nous continuerons à lui appeler Timbre par leur ton métallique ou aigu, mais étant son continu et battu par des chocs successifs (apparaît alors la r du battage syllabique) il prendra une autre dénomination composée appelée internationalement timbre RULADO, dont la modulation ne peut pas être une autre dans les oiseaux que celle de type guttural pour imiter des sons de percussion rapide.

Retournons avec les pratiques du timbre électrique : Si la cloche métallique de celui-ci, est remplacée par une autre d'un autre matériel adéquat : bois, carton, liège, etc., ou on conçoit un certain dispositif automatique qui remplace à ce qui est électromagnétique du timbre électrique pour produire le mouvement régulier de repique du martellement, comme le dédoubleur expliqué dans le chapitre IX « de l'Initiation à la chanson classique Roller » du nombre 15 de cette Revue, la tonalité passera de l'initiale métallique produite par la résonance de la cloche métallique, à au plus grave et profonde obtenue avec le Redoubleur, en pouvant être seulement obtenues des tonalités intermédiaires avec réduire la surface résonnante. Dans ces conditions et en appliquant l'onomatopée le son et le ton obtenu à la chanson des canaris, nous dirons qu'ils exécutent des Timbres intermédiaires et des Timbres profonds quand le rythme des modulations (percussions des appareils électriques ou mécaniques) sera lent, ce pourquoi nous percevrons des sons intermittents bien claiux : lü-lü-lü-lü... le- le... ou lu-lu-lu-lu-lu-lu... Comme nous vérifions, la structure de cette modulation est précise à celle des espèces déjà connues tintineos, en variant uniquement dans la tonalité, motif pour lequel ils sont internationalement déterminés avec des noms bien spécifiques : Timbres intermédiaires (de tonalité intermédiaire) et Timbres profonds (de tonalité profonde).

Si au contraire, le rythme des percussions dans les appareils ou dans la modulation du son dans la laryngé des canaris est rapide, le son perçu produira une sensation de continuité par le battage ou le choc syllabique, et pour un tel motif à le à être des sons intermittents, déjà ne cessent pas d'être appelés des Timbres pour être appliquée la dénomination internationale de Rulos simples tonalité intermédiaire et de Rulos doubles de tonalité profonde, en différenciant ceux-ci de ceux-là dans deux caractéristiques qui doivent bien être des accusés pour qu'il existe des contrastes entre les deux notes : une plus grande énergie dans les percussions (modulation guttural plus marquée dans les Rulos doubles)

reconnaissables à l'audition par une plus grande dureté de la r du battage, et par une plus grande profondeur d'intonation aussi dans les Rulos doubles ; précisément comme eux il définit par le règlement en appelant Timbre profond et Timbre intermédiaire quant à des tonalités, et par une plus grande dureté de modulation en établissant une r double et une r simple dans les textes phonétiques respectifs des deux « Timbres » de l'Espagnol Timbrado.

On comprendra qu'il vaut la peine s'exercer dans la pratique de ces essais pour arriver à comprendre tout autant que je prétends inculquer, modestement, en bien des amateurs et très en particulier dans ce qui est cultivateurs de celui Timbrado, lesquels ont initialement accepté les concepts erronés sur la chanson du Pays, qu'il est nécessaire de rejeter si nous voulons s'appeler canari culteurs. Quand on assimilera l'exactitude des concepts techniques on donnera compte parfait des erreurs graves du règlement ; dans la mesure où celui-ci ne définit pas techniquement à la chanson pure du Pays, mais à celui métissage ; ni d'autre part la dénomination de d'Timbrado est correct, ni énormément moins, de tant dans son acception internationale de haute Tonalité ni comme dans ce qui est arbitraire de Notes étant les « Timbres » du règlement Rulos ou, manifestes. En omettant, par contre, ce qui est véritablement de base de la chanson cultivée du canari du Pays, et qui sont précisément celles qu'ils satisfont plus et appliquent aujourd'hui, juger par l'intérêt démesuré à acquérir des exemplaires qui les émettent et qui font l'objet d'une critique, précisément, par lesquelles se ils plus en les acquérir et sont les partisans plus fervents en maintenir les concepts erronés du règlement.

Ce qui est pernicieux est de persister dans la croyance absurde que le canari pur du Pays doit émettre des Timbres dans ses trois tonalités pour que la chanson soit variée et complète, en ignorant qui pour vouloir cultiver ceux-ci timbre-Toujours impropres de la chanson pure du Pays perdent les canaris la facilité d'émettre avec une précision absolue les autres notes de base ; .par combien, étant fondamentale la modulation linguale pour exécuter avec la perfection maximale et la beauté les notes d'Eau, les Cloqueos et les Flutes (Floreos dans le règlement) est impotent son exécution par son antagoniste la modulation guttural propre de ceux appelés « Timbres », ou ce qui est la même chose, canaris qui chantent Rulos ne peuvent moduler efficacement belles et définies notes d'Eau, ni Cloqueos, ni variées Flutes, et, au contraire, en stimulant, pour les améliorer, ces par notes propres de la chanson pure du Pays, ne peuvent pas apparaître, au maximum, plus que la modulation guttural du Timbre rulado (Timbre métallique du règlement) dans courtes expressions, comme le rendent tant d'oiseaux sauvage et qui sont communs à la chanson de toutes les races de canaris reconnues internationalement.

Précisément, par l'antagonisme existant entre les Rulos, et les Cloqueos et les notes d'Eau (incompatibilité de modulations) c'est le motif principal de la faible avance culturelle de la chanson réellement belle et typique du canari du Pays que tous souhaitent établir dans leurs lignées.

On rappellera que dans le n. ° 13 d'Oiseaux à la fin de mon article « en Justifiant un avis sur celui appelé Timbrado Espagnol » me permettait de recommander à ce qui est éleveurs de ces canaris que tant m'ont satisfaite dans le Concours d'Oviedo de l'année 1961 (les mêmes canaris qu'ils rendent maintenant fureur à Madrid) pour que « ils n'étendent pas le répertoire avec ces notes qui disent d'être fondamentales du canari du Pays. Il possède une souche plus bonne qu'il est susceptible de purifier en essayant d'améliorer dans la mesure du possible la modulation, la diction et les vocalises agréables de toutes les notes et en stimulant les variations Eau, Cloqueos et Flutes (Floreos). Avec ces notes dans ses manières simples et composées on obtient un chant varié qui causerait une sensation dans les Concours internationaux ».

Il est clair que de tels canaris d'Oviedo, comme je préconisais sa culture de chanson, ne pouvaient pas être reçus dans les Concours de chanson Timbrado dans la mesure où en privant les des Timbres (connaitre l'intervalle et ce qui est profond, puisque les espèces sont communes à toutes les races) mal pouvaient être appelés Timbrado, ni d'autre part les notes d'Eau pouvaient être évaluées, techniquement, dans un Code dont le règlement ne fait pas la plus petite allusion à elles.

Mais malgré cela, ce pourquoi il est, aux amateurs madrilènes il les satisfait cette modalité et ils l'introduisent dans leurs élevages, et le plus paradoxal est qu'une telle chanson NON TIMBRADOE obtient cette année le premier prix en CHANSON TIMBRADOE, cour le champion canarien par le juge plus expert d'Espagnol Timbrado dans le Concours de la Réelle Association de Chasseurs de Madrid. Voir la liste de qualification.

Devant cette liste de chanson il conviendrait de se demander : pour que tant de discussion eue pendant tant d'années sur le mal appelé Timbrado Espagnol pour arriver à la conviction officielle d'une plus grande beauté de chanson dans une modalité dépourvue des notes de base préconisées dans le règlement ?

Comme l'ai fait avec les bons amateurs d'Oviedo, veux insister maintenant près de l'éleveur de ce champion canarien, le bon amical cadeau Pedro Rico Castillo, pour qu'il élimine de ses élevages tout vestige de ruladas gutturales,

y compris le Timbre rulado (Timbre métallique dans le règlement), lequel, bien qu'admissible dans la chanson du Pays étant fondamental du Roller, sa culture n'introduit pas de difficultés dans la pureté des modulations linguales : notes Eau, Cloqueos et de Floreos (Flutes) qu'ils sont les notes de base qu'avec une plus grande persistance il doit stimuler s'il est vraiment convaincu de la plus grande beauté de cette modalité de chanson qui ne soupçonnaient pas son existence ceux qui ont établi le règlement, en faisant abstraction dont elles lui recommandent l'introduction de « notes timbrado » qu'ils ne conduisent pas plus que à l'embourbement presque total ces d'autres notes véritablement de base que tant satisfont et par lesquelles son canari il a mérité le premier prix de Chanson espagnole, comme il a ainsi dû être appelé à la bonne chanson du Pays au lieu d'être appliqué l'adjectif absurde de d'Timbrado.

Les Rulos, intermédiaires et profonds (lit se des Timbres dans le règlement) ont jamais été des notes de base de la chanson du canari pur du Pays, et on ne conçoit pas qu'à l'heure actuelle on prétende maintenir la confusion dans la masse du penchant, comme justification d'erreurs commises graves, en disant que tous les Codes de chanson ont subi des modifications au cours des années. Cette affirmation est gratuite et tendancieuse dans la mesure où dans la chanson Roller au moins, il n'a jamais existé une variation de critères techniques en ce qui concerne les notes de base. Les Rulos (simples ou doubles) cornu de base du Roller (canari rulador) on a toujours maintenu invariables, avec la même dénomination et avec la même ponctuation, depuis les premiers Congrès allemands, par ceux de Leipzig et Colonie, tenus là par les années de la première décennie de l'actuel siècle.

Les modifications que répétées des fois a souffert le Code ou le Standard Roller dans différents Congrès ont été exclusivement de notes secondaires (notes non ruladas) pour essayer de créer différentes lignées de chanson (lignes de chanson), mais toujours en maintenant comme de base du Roller ou du Harz aux notes rodées classiques et dont répétés tentatives on est arrivé à la conviction de l'incompatibilité de modulations qui nuisaient à la pureté des nobles rulos par la prépondérance de la culture de notes de chanson non rodée.

Le penchant espagnol a le droit de connaître la vérité en ce qui concerne l'Espagnol Timbrado, parce que s'ils ont été commis tu grèves des maladresses techniques injustifiables, ils doivent être les mêmes que ceux qui ont été commis par ceux qu'avec gaillardise ils doivent rectifier publiquement et dire aux amateurs qu'ils ont confié en ces derniers qu'en effet l'Espagnol Timbrado a été reconnus internationalement, mais avec la condition expresse que le TON de sa chanson doit être

Inévitablement TIMBRADO, motif pour lequel on doit éliminer du Code et, du règlement le Timbre intermédiaire et avec une plus grande raison le Timbre profond, motif pour lequel, en devant supprimer les notes qui on disait être fondamentales de celui Timbrado, il est un fait inhabituel qui n'a pas de précédents dans les annales de la Canari culture.

La dénomination de d'Timbrado n'a pas été par conséquent tellement juste comme certains supposaient, dans la mesure où cette dénomination incorrecte a pu être un motif de justification technique-y peut-être tant diplomatique-pour reconnaître cette chanson et la laisser que tombe celui Timbrado par son poids propre..., puisque, de persister la rigidité de la condition imposée de l'extérieur, ce qui est cultivateurs de celui « Timbrado » devront se conformer des voix de « grillon » et « de criquet'" dans le chant de ses canaris, si elles prétendent aller à des Concours internationaux, et cette condition imposée à auxquels ils ont dernièrement saborder d'autres contrastes tonalités et modulations plus agréables et plus propres de la chanson pure du Pays non je crois que se réjouissent maintenant trop qu'on ait internationalement reconnu l'Espagnol Timbrado.

Fini le commentaire de ce premier groupe de notes du règlement, je commenterai dans des chapitres successifs les autres groupes, lesquels, comme dans celui des notes timbrado, il y a aussi beaucoup parlé de d'elles et démontrer, par les normes préconisées dans le règlement, que le répertoire de chanson ainsi établie n'est pas précisément un modèle de purification qui satisfait les normes plus élémentaires de la culture.

NOTE : Dans cet article devait figurer la photogravure de la liste de qualification dont je fais référence. Sa disparition inattendue à des moments critiques de pressions peu sportives, a empêché sa reproduction dans ces colonnes. Je regrette sincèrement ce qui s'est produit par l'intérêt et par le devoir qui avait de la lui être restitué au bon amateur et au cadeau amical excellent Angel Sáinz de la Tour, qu'a acquise le canari à M. Rico. Les deux messieurs savent très bien - même ce qui autres beaucoup qui dans le répertoire du dit canari ne figuraient ponctués ni le Timbre intermédiaire ni le Timbre profond bien que dans le titre de la liste de Concours porte imprimé le nom absurde d'ESPAGNOL TIMBRADO.

(Il Continuera)

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 27 de 1963

À l'occasion de la publication de ces Commentaires du règlement de celui Timbrado, j'ai reçu plusieurs lettres gentilles, me stimulent pour qu'il continue avec mes critiques constructives. Une autre, au contraire, considérant elles quelque peu pernicieuses et inutiles, créent nécessaire que je cesse de s'occuper moi de celui Timbrado.

Dernièrement, j'ai reçu une lettre anonyme dans laquelle m'on invitait pour démontrer avec des essais et non avec des fausses théories de le parce que doivent être supprimés du Code les Timbres intermédiaire et profond, puisque, selon son critère, si on a approuvé celui Timbrado dans une Assemblée composée des juges internationaux les plus prestigieux, mal je peux maintenant démontrer des hypothèses erreurs techniques, quand par le fait en elle d'avoir été approuvé celui Timbrado vérifiera que le règlement avait été étudié consciencieusement par des techniciens vraiment avant d'être soumis à jugement international. Finalement, m'il conseille qu'il cesse de publier ces Commentaires parce que mon ignorance et peu de sympathie par la chanson du Pays, pourrait faire varier la décision internationale devant l'accueil excellent que l'Espagnol Timbrado a obtenu à Bruxelles.

Cette lettre par sa condition de d'anonyme mérite, comme il est logique, le dédain plus olympique. Mais comme me figure que les critères en elle exposés de même sont partagés par d'autres amateurs qui il n'y a pas assimilé- une telle fois peu prédisposés à la compréhension les fondements plus ou moins scientifiques de la mien Commentaires modestes, je considère très nécessaire, pour connaissance générale, faire la connaître fait le compte rendu diplômé « de la X Championnat Mondial C.O.M. 1962 », publiée dans le nombre 31 de « Nos Canaris ». Le texte du fragment qui nous intéresse dit précisément ainsi par bouche de l'Espagnol canari culteur  qu'il a présenté celui Timbrado à jugement international à Bruxelles :

« ... Finalement, Espagnol se passe à l'étude de la demande pour la reconnaissance du Canari de Chanson Timbrado. Il est évident de dire que je suis intervenu avec mon enthousiasme et bonne volonté, en disant à la fin : « Messieurs : vous avez maintenant le mot, mais avant permettez moi qu'il soie au Stam de Chant

Timbrado que j'ai apporté, pour qu'ils l'écoutent et reste certitude de leur chanson ". J'ai ouvert ce qui est portatif et, comme s'il leur avait donné corde, au moment ils ont chanté les quatre dans une grande manière et une harmonie entre eux, tant que tous les regards ont été dirigés vers mon en donnant des vivats échantillons dont il aimait extrêmement, y compris un il n'a pas pu être contenu et a jailli avec un sonore  Courageux ! Ensuite le Président m'a communiqué que le Canari Timbrado était officiellement reconnu. Je veux depuis ces lignes féliciter ce qui est éleveur des quatre canaris qui formaient le Stam par leur grande classe et courtoisie, ce qui a facilité ma tâche. Je veux aussi avec toute modestie conseiller à ce qui est éleveur de cette race qu'ils n'oublient pas veiller dans leur chanson le véritable caractère de TON TIMBRADO que lui il rend différent au Harz et au Malinois, par MOTIF POUR LEQUEL il A ÉTÉ RECONNU, comme aussi leur signaler que bien qu'avoir été reconnu cela ne veut pas dire que celui Timbrado est déjà une réalisation de perfection ; le Harzer, par exemple, au cours des années, a souffert quelqu'un qu'une autre modification, pour un tel motif dans l'échelle de qualification qui affecte même la nomenclature des virements et précisément la nomenclature des virements de celui Timbrado est discutable ".

« Pardon ; je m'ai séparé quelque chose dans d'elle il fait le compte rendu du Championnat, mais ce qui a été dit venais au cas et était en outre nécessaire... ».

Comme nous voyons, la condition imposée à la reconnaissance de celui Timbrado, clairement manifestée (je m'ai permis de l'indiquer avec des lettres capitales) dans d'elle fait le compte rendu que j'ai transcrit, il démontre l'exactitude de mes Commentaires précédents. Alors, pourquoi continuant en étant préconisé actuellement les concepts erronés du règlement dans des stages de qualification comme si celui Timbrado avait été reconnu sans aucune objection ? Est que pouvait-il attendre une plus grande réserve à la reconnaissance de la chanson Timbrado qui imposer une tonalité timbrado (métallique ou aiguë), quand dans le Code et dans le règlement seront classées ses notes de base spécifiquement déterminées avec des tonalités métalliques, intermédiaires et profondes en ordre croissant de mérite à leur plus grande gravité d'intonation avec des ponctuations respectives de 3, 6 et 9 points ?

Il faut reconnaître que la reconnaissance de celui Timbrado en portant implicite la condition imposée de tonalité timbrado a été une décision tellement sage, et peut-être à la fois tellement diplomatique, qu'essai jusqu'à quel point n'ont pas été admis les faux concepts techniques exprimés dans le règlement en définissant aux Timbres comme notes de base de celui Timbrado.  Comment tellement

Simple, sensible et intelligente ils nous obligent, internationalement, à supprimer les RULOS du Code de chanson Timbrado !

Je les appelle ainsi parce que pour ceux non profanes ils sont, parfaitement définis comme tels, même si le règlement a prétendu les masquer avec l'incorrecte dénomination de Timbres pour définir à des notes qui disaient d'être fondamentales de la chanson pure du Pays, quand, au contraire, le Timbre intermédiaire et le Timbre profond émis dans le répertoire de celui « Timbrado » dénonceront des mystifications génétiques plus ou moins proches avec des canaris Roller ; puisque, ni dans le canari sauvage des nos Iles Canaries, ni dans les canaris de Vich, comme prototype de la chanson pure du Pays, ont jamais figuré, techniquement, dans leur répertoire de chanson des notes rodées classiques plus que courts et simples Rulos timbrado (Timbres métalliques dans le règlement) tellement communs dans la chanson des oiseaux en général et, par conséquent, non exclusifs du Roller, et uniques que peuvent figurer dans le Code du mal appelé chanson Timbrado Espagnol, par dont motif-par leur absurde dénomination- nous nous voyons obligés de supprimer, irrémissiblement, du Code le Timbre INTERMÉDIAIRE et le Timbre PROFOND parce que les deux tonalités ne répondent pas au concept de tonalité timbrado (métallique ou aiguë) que nous a été imposée pour que les canaris Timbrado puissent concourir aux Concours internationaux.

Il est clair que, d'avoir été interprété à Bruxelles le nom de d'Timbrado comme dénomination de notes de base comme lui il définit par le règlement, aurait jamais pu être accepté celui Timbrado comme modalité différente de la chanson Roller pour la raison que, étant les Timbres authentiques Rulos classiques, ceux-ci sont exclusivement fondamentaux le Roller ou de Harzer ; dans le duquel Code ou le Standard de chanson, comme l'ai renvoyé dans un certain Commentaire précédent, on a jamais modifié la nomenclature ses notes ou de virements DE BASE - Hohlrollen et Knorren. - de cette modalité de chanson rulado par excellence au cours des années. Précisément tout le contraire de ce qui est arrivé maintenant à l'Espagnol Timbrado, dont note- le timbre intermédiaire et le Timbre profond qu'ils ont été maintenus absurdement et persista ment comme DE BASE de lui, nous nous voyons maintenant obligés d'éliminer par décision Internationale impérieuse, comme il était logique d'attendre. Ce fait aussi réel qu'inhabituel, dans l'histoire de la Canari culture il démontre l'injustice de ce qui est obstinés qui n'ont pas voulu entendre des appels et des avertissements dont bien que le reconnaissant beaucoup, énormément, que avant  nous devons apprendre en Canari culture, nous n'ignorions pas, toutefois, de principes élémentaires qui, d'avoir été assuré en temps voulu, éviteraient le discrédit que tous nous souffrons comme canari culteurs, parce que- il me figure il y a eu à Bruxelles son « un petit peut » de commère par nos chimères sur l'Espagnol Timbrado, tellement clairement démontrées dans le règlement qu'il n'était pas nécessaire d'avoir ce qui était soumis à jugement international pour être donné compte de ses erreurs techniques. Par conséquent, ne s'avère pas paradoxal et quelque peu ridicule le devoir recommander maintenant à ce qui est cultivateurs de celui Timbrado pour que veillent-ils du ton timbrado, quand, au contraire, le règlement établira dans ses notes de base des tonalités de vaste situation que sont-ils étendus précisément depuis le ton métallique à au grave, en récompensant avec la plus grande ponctuation aux tons les plus profonds ?

Est très de regretter le domaine donné le pas qui a été donné à Bruxelles, parce que, indépendamment de ce qui est ridicule de nos chimères, la reconnaissance de celui Timbrado comme il a été internationalement accepté, il porte préjudice à la bonne chanson pure du canari du Pays qui on ne connaissait pas alors juger par ce qui est établi dans un règlement inadmissible qui préconise des mystifications, rudesse d'expression, et confusion de notes ; totalement inadmissible avec une tâche propre de canari culteurs, comme nous vérifierons dans des Commentaires successifs.

Pourquoi a-t-il compilé dans le règlement de faux concepts techniques, que seulement moins entamés en Canari culture peuvent-ils passer inaperçus ? Pour cette raison,  comment il pouvait être conforme une modalité de chanson qui n'était identifiée absolument avec la bonne chanson cultivée du canari pur du Pays ! Pour ce motif et pour d'autres faux concepts sur la chanson Roller, je me suis volontairement écarté de desquelles depuis l'établissement de celui Timbrado ils ont maintenu les cela que je ne pouvais pas partager la responsabilité de son imposition. Maintenant, qui connaissent déjà ma volonté décidée de pénétrer la vérité en continuant avec mes critiques constructives entamées assez avant d'envoyer ceux Timbrado à Bruxelles, je demande : on ne a pas impitoyablement attaqué alors pourquoi ? Pourquoi n'a pas été répondue à l'enquête publique du nombre 10 d'Oiseaux dans le but d'établir un règlement qui définirait la chanson authentique du Pays ? S'il n'a pas été ainsi fait il a été du, exclusivement, à la conviction absolue de la perfection du règlement, sans soupçonner dans le plus minimal la réserve grave qui il y doit être violée le celui Timbrado à Bruxelles : Lui réduire sa vaste situation à des tons timbrado, métalliques ou aigus.

Prétendre, maintenant, m'attribuer à de possibles préjudices à la chanson Timbrado suite à mes Commentaires, il est tellement absurde comme ne pas reconnaître les faits avec logique et avec gallardise. La chanson Timbrado, comme il est défini dans le règlement, est officiellement morte le même jour où on a donné a

Connaître à Bruxelles. Je, par conséquent, n'ai aucune faute de son échec international comme un tel canari Timbrado de notes de base timbrado. Je peux le lui assurer auxquelles à l'heure actuelle ils différencient encore aux « Timbres » des Rulos et confondent, regrettablement, des concepts de tonalités bien opposées, parfaitement et catégoriquement déterminées dans le Code et dans le règlement de l'Espagnol Timbrado. Inexplicable vraiment dans canari culteurs qui sont évalué de d'être.

(Il Continuera)

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 28 de 1963

(Continuation.)

Le règlement définit textuellement ainsi au second groupe des notes de celui Timbrado :

SECOND GROUPE

NOTES ÉCHELONNÉES

Chau-Chau 6 points de ponctuation maximale

Piau-Piau 6 points de ponctuation maximale

Cloqueos 9 points de ponctuation maximale

Castagnette 6 points de ponctuation maximale

Cascabeleo 9 points de ponctuation maximale

Celui-ci est le groupe plus nombreux et est composé des cinq notes qui viennent d'être citées, formées toutes par des syllabes unies entre eux avec une certaine séparation. Les émettent avec plus petite rapidité que celles timbrado et a davantage de vitesse que ce qui est intermittentes, comme nous verrons quand à celles-ci leur arrivera son tour. Toutes, absolument toutes, équivalent aux notes qui en chanson classique (Roller) sont connues par des flutes, d'où on implique que la chanson classique n'est pas autre chose qui l'amélioration portée au maximum des bases superbes apportées par ce canari timbrado admirable Espagnol.

Faite déjà cette explication que nous estimons opportune, passons de suite à l'analyse de chacune des notes qui sont énumérées.

Chau-Chau. - Note ; simple, assez jolie et très caractéristique de la race de cet oiseau. Il l'émet avec une telle clarté et une précision qui n'offre pas doute ni à ce qui est profanes. Les canaris purs sont emmenés très enracinée, par tant, que personne ne pourrait être alarmé si nous la considérions de base ou héréditaire, parce qu'aussi ce qui est tout petit l'intercalent dans leur chant sans avoir entendu à leurs pères. Le chau-chau lent est plus méritoire que ce qui est précipité, et sans arriver à perdre son équivalence de flute, comme déjà il a été dit, on pourrait surtout comparer de même celle aspirée de chanson classique, quand certains exemplaires le produiront avec une lenteur majestueuse.

Lettres qui la composent : consonnes la « CH » et les voyelles « au ».

Formes d'émission :

a) De niveau (très prodigué).

b) Ascendant (prodigué deuxièmement).

c) Modulé (en troisième lieu).

d) Descendant (faibles fois).

Ordre de mérites (Chaus-Chaus de bonne ponctuation).

1. ° Modulé.

2. ° Descendant.

3. ° De niveau.

4. ° Ascendant.

De faible mérite (Chaus-Chaus peu pontuable).

e) Excessivement prolongé.

f) Nasal.

g) Pauvre de voix.

Important : Le Chau-Chau dans toutes ses manières est émis par le canari en ouvrant et en fermant le bout.

Piau-Piau. - Simple comme le Chau-Chau, nettoyage de son et si entre davantage de jolie, vu son douceur et douceur. Elle est très propre de cette classe de canaris y

Elle il prodigue plus que par l'autre. Nous n'avons besoin non plus d'aucune expérience pour la distinguer, puisque sa prononciation claire et précise l'expose à notre audition. Consultée toute personne qui ne comprend pas de canaris nous dirait : « Cet oiseau dit piau-piau ». Son j'enracine dans la race il est également de siècles, et n'aurions commis aucune absurdité en enrichissant ce qui est de base ou héréditaire avec les deux notes. Il y a un détail curieux dont la cause nous ne connaissons pas encore, étant celui-ci la tendance dans les canaris à ne pas inclure dans leur répertoire plus qu'à une des deux notes décrites. Manquent les exemplaires qu'ils émettent indistinctement un et une autre. La lenteur dans l'émission est de même plus méritoire que la précipitation.

Lettres qui le composent : consonne « p » et voyelles « iau ».

Formes d'émission :

a) De niveau (très prodigué).

b) Ascendant (prodigué deuxièmement).

c) Modulé (en troisième lieu).

d) Descendant (faibles fois).

Ordre, de mérite (Piaua-Piaus de bonne ponctuation) :

1. ° Modulé.

2. ° Descendant.

3. ° De niveau.

4. ° Ascendant.

De faible mérite (Piaus-Piaus peu pontuables) :

e) Excessivement prolongé.

f) Pauvre de voix.

Important : En ouvrant et en fermant le bout.

Cloqueos. - Ils sont multiples, précieux et très prodigués. Dans la composition de ces derniers interviennent différentes consonnes et des voyelles, comme nous verrons par les exemples que plus bas ils sont cités, mais, vu la grande diversité de cloqueos que ces magnifiques chanteurs peuvent émettre, a été de tout point impossible d'avoir besoin avec exactitude des lettres qui les composent ni le nombre de ces notes bellissimes qu'elles sont capables de donner. C'est un secret que la Nature a déposé dans la gorge privilégiée du canari timbrado

Espagnol qui nous occupe. Si nous déduisons les notes, que le Code nous définit, toute autre que nous écoutons sera sans doute un cloqueo. Juge se, donc, les infinis cloqueos que nous pourrons écouter et la difficulté de d'essayer de les encadré dans les limites étroites d'un Code, et cela qui le nôtre ont eu le succès de rassembler, sans qu'un s'échappe ni, toute la gamme de notes qu'émet cette race prodigieuse, même si dans des cas comme le présent elle a seulement pu les reprendre à titre général. L'émission de ce qui est cloqueos est plus rapide que le chau-chau et le piau-piau, précédemment décrits, sauf les exceptions inévitables lesquelles il doit toujours être disposé.

Lettres qui le composent : Nous ne croyons pas commettre erreur en consignant que l'alphabet complet, puisqu'avec quelqu'un consonne et voyelles peuvent se former cloqueos.

Formes d'émission :

a) De niveau (très prodigué).

b) Ascendant (prodigué deuxièmement).

c) Modulé sans échanger vocaux (en troisième lieu).

d) Modulé en échangeant vocaux (quelques fois).

e) Descendant (quelques fois).

f) Échelle de cloqueos de différents (faibles fois).

Ordre de mérites (Cloqueos de bonne ponctuation) :

1. ° Change d'échelle de cloqueos de différents.

2° Modulé avec échange de voyelles

3. ° Modulé sans échanger vocaux.

4. ° Descendant.

5. ° De niveau.

6. º Ascendant.

De faible mérite (Cloqueos peu puntuables) :

g) Confus.

h) Douros.

i) Excessivement prolongés.

j) Nasales.

k) Pauvres de voix.

l) Dégagés.

Exemples de cloqueos :

m) Avec une consonne et une voyelle : « j'ai vu » « j'ai vu » « j'ai vu »... « pi » « pi » « pi » -

n) Avec deux consonnes et une voyelle : « blu » « blu » « blu »... « clo » « clo » « clo ».

n) Avec trois consonnes et une voyelle : « bloc » « bloc » « bloc »... « trie » « trie » « trie ».

o) Avec deux consonnes et deux voyelles : « blui » « blui » « blui »... « clou » « clou » « clou ».

p) Avec une consonne et deux voyelles : « luí » « luí » « luí »... « lou » « lou « lou ».

Important : Toute la cloqueos dans leurs manières variées est émis par les canaris en ouvrant et en fermant le bout. Ceux plus communs sont ceux de deux consonnes et une voyelle. ET ceux ce qui est meilleurs, en atteignant catégorie de cloqueos lents de rossignol de ceux dans lesquels interviennent les voyelles « ou » et « ou » et exceptionnellement le « bli » dont la beauté métallique n'a pas point de comparaison.

Castagnette. - Très semblable au chau-chau, mais plus jolie, avec la particularité qu'en étant note difficile, n'est pas prodigué par les actuels canaris tout fréquentaient ce que nous lui voudrions entendre, si nous considérons que son émission est lisse et doux comme une caresse. Donnait l'ancien pays canarien par beaucoup et le il faisait tellement bien, tellement nettoyage, clair et parfait, que maintes fois il rappelait au meilleur chanteur du monde, ce qui est rossignol. C'est mission de ce qui est cultivateurs de cette race celle de procurer que ses canaris prodiguent plus la note jolie que nous commentons, sans oublier qu'aura d'autant plus mérite tout ce qui plus lenteur parvienne à lui imprimer l'oiseau qui l'exécute.

Lettres qui la composent : consonnes la « CH », « s » et « c », et voyelle « a ». Ainsi : « chas » « chas » « chas » ou « chac » chac » chac ». Celle qui termine avec la consonne « n » il est mauvaise castagnette.

Formes d'émission :

a) Truelle rapide (prodiguée d'abord).

b) Truelle lente (deuxièmement, mais quelques fois).

c) Ascendant (faibles fois).

d) Descendant (rarement).

Ordre de mérites (Castagnettes de bonne ponctuation) :

1. °. Descendant.

2° Truelle lente.

3. ° Truelle rapide.

4. ° Ascendant.

De faible mérite (Castagnettes peu pontuables) :

e) Excessivement prolongée

f) Manque d'expression.

g) Nasal.

h) Pauvre de voix.

Important : En ouvrant et en fermant le bout.

Cascabeleo. - C'est la note la plus sonore, heureuse et métallique de la chanson de ces canaris, et même en étant comme de catégorie échelonnée il le suit en rapidité aux timbres, ce qui n'ôte mérite aucun, surtout si l'oiseau l'émet avec la pureté nécessaire et en marquant clairement la consonne finale. Cette note et ce qui est cloqueos dans « bli », très métalliques aussi, sont du plus joli que le répertoire. Il arrive en elle quelque chose semblable à ce qui a été déjà dit de la castagnette, même si pas tant, c'est-à-dire, que les canaris actuels elles ne prodiguent pas par tout ce que nous souhaitons ceux rendus de ce qui est cascabeleo. Devons s'essayer des professeurs excellents qui l'émettent fréquemment, pour que ne manquent pas de lui ni d'un seulement de nombreux canaris timbrado des Espagnols qui sont obtenus durant ces dernières années.

Ce qui est canari culteurs nous sommes obligés de cultiver, de perfectionner et de multiplier bon ce qui est saison après saison, sans considérer jamais-par superbes qu'ils soient les exemplaires obtenir-qui sommes arrivés à la limite de la perfection. En Canari culture comme dans presque toutes les activités de l'espèce humaine, il peut toujours avancer, ils ont toujours plus loin.

Lettres qui le composent : Consonnes « l » et « n » et voyelle « i ». Ainsi « lin » « lin » « lin »...

Formes d'émission :

a) De niveau (prodigué d'abord).

b) Ascendant (deuxièmement).

c) Modulé (faibles fois).

d) Descendant (rarement).

Ordre de mérite (Cascabeleos de bonne ponctuation) :

1. ° Modulé.

2. º Descendant.

3. ° De niveau.

4. ºAscendante.

De faible mérite (Cascabeleos peu pontuables) :

e) Confus.

f) Excessivement prolongé.

g) Nasal.

h) Pauvre de voix.

Important : Avec le bout semi ouvert.

COMMENTAIRE des Notes Échelonnées du Second Groupe du règlement :

Il est évident qu'en compilant dans le règlement les notes qui ont été considérées typiques de la chanson du Pays on est parti de la conviction, que la chanson Roller venait de la purification éclairée de ce chant brillant et heureux. Pour ce motif on a établi dans le règlement de la chanson Timbrado des notes Timbrado de base, le, quelle, comme nous avons vu dans des chapitres précédents, sont fidèle expression de modulations battues ou rodées propres de la chanson classique Roller et d'un autre oiseau sauvage très commun en Europe. Une telle conviction, de d'être certaine, justifierait la dénomination de chanson Timbrado en l'appliquant à une modalité primitive de chanson rulado, celui qu'en courant de quelques années et en le cultivant serait culturellement transformé, indubitablement, Roller indiscutable. En supposant, donc, que le Roller diminue de celui Timbrado, nous nous verrions eus besoin de ne pas prêter la plus petite attention à la culture de la chanson Timbrado, puisque, dans le cas contraire, la chanson ainsi obtenue serait confondue avec une chanson qui le règlement le condamne. Pratique aussi illogique qu'absurde dans l'histoire de la Canari culture, pour supposer que ce qui est rulos sont fondamentaux de la chanson du Pays. Est que le canari sauvage des Îles Canaries émet même si sont-ils exprimés de manière primitive ?

Non. La chanson Roller classique n'a pas été œuvre évolutive de siècles, mais a été inattendue et présentée au penchant par deux génies de la canari culture allemande, les Trude ouvriers et Seifert, qui n'ont pas expliqué la manière comment ils avaient génétiquement fixé la chanson rodée dans leurs lignées respectives, puisque jusqu', à de dernières décennies du siècle XIX, les canaris qui étaient cultivés en Allemagne étaient instruits alors et choisis sur base de la culture de notes composées d'eau, cloqueos, des timbres métalliques et des flutes, donnant lieu aux lignées que tant sanctionne ont atteint évidemment les Gartner éleveur y Volkmann avec des modalités de chanson non rodée, sous le point de vue, de ce qui est ruladas classiques qui il définit le règlement.

Le règlement a fait valoir la chanson du Pays, métissage avec le Roller et avec la frisure néerlandaise, et pour un tel motif il a établi des notes très caractéristiques de ces canaris qui ont servi de base à établir le Code ; lesquels, au moins dehors par ses ruladas plus ou moins cachées et par sa taille extraordinaire, dénonçaient son impureté ethnique impropre de la chanson et de la taille du canari sauvage des Iles Canaries, ou du même canari culturellement choisi en Vich par sa chanson belle et heureuse.

Les faux concepts techniques du règlement continu en étant maintenu également dans ce second groupe de notes « échelonnées ». Prétendre que les Flutes, pour utiliser cette dénomination internationale, sont considérées exclusions de la chanson classique (je m'ai permis de l'identifier avec le mot Roller dans le texte transcrit) il est une erreur aussi manifeste qu'inadmissible la confusion du règlement en considérant que : « Toutes, absolument toutes, équivalent aux notes qui en chanson classique sont connu par des flutes ». Dire que les Cascabeleos (Timbres), que les Castagnettes (Cloqueos), et que les Cloqueos (Glucken) sont des flutes il démontre jusqu'à quel point l'ignorance du règlement a obtenu ensemencer la confusion entre les amateurs novices  aux chants Timbrado et aussi à ceux du Roller, parce qu'avec ces affirmations incompréhensibles du règlement on comprendra la difficulté de d'essayer de convaincre dans les Concours de chanson Roller que les notes chantées par les canaris ont été bien cataloguées par des juges compétents : « Non, Monsieur, son canari ce qu'il a émis sont cloqueos purs (Glucken) et non flutes, comme vous croyez ». OU aussi : « Celle « aspirée » (Schockel) à qu'il se réfère ; ceux-là daus que prononce son canari « avec une lenteur majestueuse » ne sont pas plus que des flutes pures par beaucoup qui le lui ont assuré des Professeurs et des Juges experts de chanson Roller qu'ont compilé, incompréhensiblement, et ont maintenu dans le règlement de celui Timbrado la maladresse regrettable de confondre avec des flutes d'autres notes qui par leur structure de modulation et par leur rythme sont très différentes.

Chau-Chau : En lisant le règlement il paraît indubitable que cette note pour qu'elle s'avère « assez jolie » doivent la prononcer par les canaris avec « une telle clarté et précision » qui n'offre pas doute ni à ce qui est profanes », si à ceux très maladroits d'audition, ajoute je, parce que si les Chaus-Chaus sont pauvres de voix son émission est peu méritoire et par conséquent peu pontuables.

Cette note qui a toujours discrédité aux bons canaris du Pays, le règlement, toutefois, préconise avec la plus grande rudesse  d'expression et avec le plus grand volume sonore pour l'antagonismes à cette flute semblable du Roller et de tant d'autres oiseau-entre eux le canari sauvage des Iles Canaries, qui dans ses formes innées d'expression est émis avec beaucoup plus grande d'une douceur v par délicatesse. Alors, de quel canari a-t-il pris en considération cette note pour établir dans le règlement pour que dehors par fidèle réfléchi de son ordinaire forme d'expression ? Parce que, tout comme il a été fait avec les « Timbres », on a pris comme base la chanson métissage d'autres races. Dans ce cas concret du Chau-Chau on a pris comme idéal la chanson de ces canaris extraordinaires qui on a prétendu établir comme prototype physique du canari du Pays et qui n'étaient pas autre chose qui le produit de malheureux croisements de canaris plus ou moins purs du Pays avec d'autres races comme la Roller et celle de ce qui est néerlandais (frisure) dont les Chaus-Chaus dont ils rendaient gauloise dans leur chanson étaient expression fidèle d'une œuvre in cultural impropre de la Canari culture.

Ce n'a pas été le règlement celui qui a évolué les actuels Chaus-Chaus de celui Timbrado. Ils ont été les bons amateurs qui en possédant un minimum de sensibilité artistique les ont transformés leurs élevages dans d'autres flutes plus agréables et sensibles. Elles leur agit des formes d'expression : lou-lou-lou, mau-mau, dau-dau, donner- donnent, diau-diau, etc., que quelques amateurs sont alarmé en les entendant dans des canaris étrangers ne doivent être répudiées absolument dans la mesure où les FLUTES À LE à ÊTRE des NOTES DE BASE du ROLLER ne doivent pas être cultivées culturellement a l'égal que les autres notes non de base du Roller-al objet de les obtenir avec la plus grande attention et la délicatesse, parce qu'encore ainsi émises, elles pourront jamais indiquer aucune affinité avec la race que le règlement a prétendu antagonisé a priori, en donnant dénomination de notes en désaccord avec celles internationalement adoptées pour toutes les races de canaris de chanson.

Piau-Piau : Flute avec une modulation précise que ce qui est précédente et par conséquent soumise aux mêmes considérations. Sa forme d'expression doit se limiter à des sons très peu bruyants (consonnes lisses), dans la mesure où, la même chose que son frère jumelé le Chau-Chau, sera obtenu la perception plus agréable

Un autant de plus grand douceur utilise dans sa modulation, tant s'il est exprimé avec une certaine joie (canari du Pays) comme avec sentiment marqué (canari Roller).

Cloqueos. En Canari culture on utilise certaines dénominations pour déterminer les notes de chanson émises par les canaris. Toujours sa dénomination est mise en rapport intimement avec l'onomatopée de la modulation de chaque note et pour un tel motif on lui applique des noms en accord avec des sons modulés produits par des animaux, instruments ou choses de caractéristiques sonores très particulières et qui sont de dominion populaire, tant si elles sont écrits dans une langue déterminée comme dans un autre tout. Ainsi en chanson Roller aux Cloqueos on leur appelle Glucken parce que le son modulé par les canaris rememore avec précision les expressions sonores de la poule couveuse en appelant à leurs poussins. Cette dénomination allemande est par conséquent d'accord complet avec l'Espagnol parce qu'aussi dans notre langue elle a la même signification. Par ceci, les Cloqueos appliqués à la chanson des oiseaux doivent définir des expressions tels qui rappellent les appels des poules couveuses, la même chose sont exprimé par des canaris Roller, par du verdier, par tarin ou par canaris sauvages. La modulation de tous sera très semblable, bien que la plus grande ou plus petite pureté de sa modulation primitive détermine le degré d'une plus grande ou plus petite similitude avec l'onomatopée des Cloqueos purs pris comme patron pour définir cette note, qu'elle sera susceptible de cultiver, culturellement, avec tant davantage de facilité un autant de plus grand dominion inné de modulations linguales possèdent les oiseaux dans son répertoire particulier de chanson. Pour ce motif dans la chanson pure du Pays est susceptible de cultiver les Cloqueos, les notes d'Eau, les Flutes, étant toutes de modulation lingual-non de base du Roller-y cette dernière qu'utilise le canari sauvage des Iles Canaries dans la majorité des notes de son répertoire de chanson innée ou primitive.

Selon le règlement et par les exemples de Cloqueos qu'il expose il paraît ignorer la signification de la pelletée Cloqueo, puisque seulement les expressions phonétiques dans bloc-bloc sont réellement Cloqueos. Les autres sont des Flutes et des modulations d'Eau. En ce qui concerne le tric-tric, ne seront pas ceux grillons ceux qui émettent ceux-ci « Cloqueos » ? Mais, il est possible que le règlement ait eu l'audace de croiser nos frontières et ait démontré notre ignorance plus supinatrice ? Quand avons-nous vu que ce qui est couveuses lancent quelques voir- ai vu ou fassent-ils pi-pi-pi ? Avons-nous entendu parfois par occasion un certain Cloqueo dans bli-bli ?

Comme l'ignorance du règlement est totale comme nous voyons, mérite que dans le prochain Commentaire consacrions l'attention aux Cloqueos étant des notes, simples et composées, que les bons amateurs à la bonne chanson du Pays doivent cultiver et en même temps pour qu'ils sachent les définir et ne pas admettre arbitrairement comme Cloqueos à d'autres notes très différentes que le règlement confond et il ne les limite pas, précisément, dans son catalogage : « Si nous déduisons les notes que le Code nous définit, toute autre que nous écoutons sera sans doute un Cloqueo ».

(Il Continuera)

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 29 de 1963

(Continuation.)

Dans le Commentaire précédent, en établissant la critique opportune des Cloqueos, il disait que le règlement paraissait ignorer la signification du mot Cloqueo, à juger par les exemples que de d'eux il expose dans le paragraphe correspondant à cette note ; d'une telle manière ignoré, qui croyait nécessaire leur consacrer davantage d'attention pour que les amateurs sachent les définir, et ne pas admettre comme Cloqueos à d'autres notes très ; différentes que le règlement confond regrettablement.

Ainsi, donc, en connaissant déjà la signification de Cloqueo je crois qu'il ne sera pas du tout difficile de mettre en rapport la similitude phonétique de toute note émise par les canaris avec l'onomatopée des expressions sonores des poules couveuses en appelant à ses poussins : cloc-cloc-cloc... ou gluc-gluc-gluc... ou cluc-cluc-cluc... ou gloc-gloc-gloc...

Par conséquent, nous devons considérer comme Cloqueos à tout son perçu qu'il soit ressemblé, onomatopéique ment, avec ce qui est typique de celui émis par les poules couveuses pris comme patron. C'est-à-dire, nous pouvons les percevoir d'objets divers produits en raison de certains effets physiques, par exemple : les Cloqueos entendus dans les canalisations de conduite d'eau, ou simplement

En les imitant avec des appareils étudiés pour une telle fin (voir sa construction dans le chapitre XII de mon « Initiation à la chanson classique Roller », n 21 d'Oiseaux).

Exemples de structures phonétiques :

lul-lul... : il ne définit absolument au Cloqueo.

loc-loc... : il possède déjà le caractère dans des émissions intermittentes. On augmente son effet en les accélérant, en arrivant à être perçu : cloc-cloc-cloc... par inertie de notre audition étant suffisamment rapide son émission.

clo-clo... : bien que dans des émissions intermittentes il possède un caractère relatif, on augmente l'onomatopeya de Cloqueo en étant accéléré son émission comme dans l'exemple précédent. Je cite intentionné ment à cette composition syllabique parce que le règlement la catalogue comme exemple de Cloqueos et dans mon Commentaire précédent j'ai cessé, regrettablement, de le considérer comme tel. Ils pardonnent ce lapsus. Rectifié, parce que j'admets qu'ils sont les deux les Cloqueos dans les dix exemples que cite le règlement.

Je ne crée pas nécessaire de continuer avec des exemples de structures phonétiques pour déduire quel sont Cloqueos, puisque dans la pratique, en prêtant attention à la chanson des canaris et oiseaux en général, ils sont reconnus avec facilité par leur onomatopée particulier en faisant il brevette la consonne finale qui doit être dure : C ou K, P et N, par cet ordre de préférence, et des voyelles ou et ou, celles qui confèrent des sons plus pleins et agréables, de tant dans la chanson du Pays comme dans le Roller (elles ne soient pas alarmés, s'il vous plaît, que je ne prétends confondre personne). Au contraire, ce qui doivent faire il est de le cultiver, et une fois imposées dans le répertoire de la chanson de leurs canaris ils vérifieront déjà la différence tellement remarquable entre les Cloqueos, Cloqueos vocalisés dans ou et ou, et ceux appelés « Cloqueos » par le règlement : pi-pi, voir-ai vu, et bli-bli, qu'ils mériteront déjà davantage d'attention quand des «  » parlerons de dans le catalogage de notes métalliques (timbrado, dans le langage canarien international) dans de futurs Commentaires.

Les Cloqueos émis par les canaris (Pays, Roller et par différents oiseaux sauvages) sont modulés par la langue et par la bouche (bout) (modulation buco-lingual), motif pour lequel, en stimulant les Cloqueos, ils tendent à mélanger, même dominer, leur type de modulation à la caractéristique d'autres notes. Concrétisons avec un exemple : Nous savons que dans la chanson Roller les notes dominantes ou de base sont, ou doivent être Rulos de la pureté classique maximale dont la modulation est effectuée par la laryngé (modulation guttural).

Donc bien, si dans ces canaris on prodigue la culture des Cloqueos, la modulation typique de ceux-ci arrive sensiblement à modifier la modulation caractéristique des Rulos. En traduisant cet effet pernicieux la pratique nous pourrons constater la perception de ruladas métissé avec la présence de la consonne forte des Cloqueos qui interfère ou elle se mélange avec le texte phonétique des Rulos, en donnant lieu ruladas différentes, artistiquement et phonétiquement, de ce qui est classiques du Roller.

 

Dans la chanson pure du Pays il se produit précisément égal, mais à ce qui est inverse : Si admettre-comme il est ainsi dans effet-lesquels la modulation de base ou dominante de la chanson pure du Pays est de type lingual, tout note de modulation guttural que nous prétendons incorporer, en prodiguant son développement dans le répertoire de la chanson du Pays, sera au désavantage de la pureté de diction des notes de base de celui-ci. Précisément celui-ci est le erreur-entre nombreux de règlement- du plus grave de la chanson Timbrado pour avoir considéré comme de base à des notes ruladas classiques (Timbres dans le règlement) dont la modulation guttural est incompatible avec celles réellement de base de la chanson du Pays et, par conséquent, jamais pourront être obtenues des dictions parfaites de ses variées notes de modulation linguale : Cloqueos, Agua, Cascabeleos et Floreos ou Flutes. Celui-ci est le motif, absurde évidemment, dont on a proclamé des champions à des canaris Timbrado dépourvus des Timbres par le règlement, indubitablement récompensés appelés pour avoir développé avec davantage de mérite de diction les notes que le même règlement ne considère pas de base de la chanson Timbrado tellement chimériquement établie pour définir à la fin une modalité de chanson du Pays, inculte et métissage.

Observés qui dans la précédente relation de notes de modulation linguale, propre de la chanson du Pays, n'ai inclus aux Chaus, ni aux Piaus, ni à la Castagnette, toutes bien que la même classe de modulation, en réalité, ils doivent être punies émises comme ils sont préconisés par le règlement. De la Castagnette je m'occuperai déjà dans le Commentaire correspondant. Pour le moment suffisez de savoir que c'est un Cloqueo pur (avec voyelle a) ; dans la mesure où son expression correcte sous forme de claqueada : clac-clac-clac... ainsi le détermine.

Par contre, de la manière qui le règlement la préconise et définit n'est pas, et il a dû l'appeler par défaut au lieu de Castagnette pour définir ceux coup d'un fouet : chas-chas-chas-chas... selon sa norme de confondre des sons onomatopéiques bien connus et les établir précisément comme plus méritoires tout au plus sont désagréablement émis par des canaris.

Les Cloqueos selon le rythme de son émission peuvent être lents ou accélérés. Dans ceux de rythme lent on perçoit Cloqueos purs perfectivement définis comme tels, puisque la lenteur de son ordre émission-lui de d'un trois coups ou mouvements par deuxièmement-permet d'épeler le texte de la composition syllabique : cloc-cloc..., cluc-cluc. , etcetera, etc. Par contre, dans les Cloqueos de rythme accéléré, les syllabes phonétiques peuvent ne pas posséder, considérées au cas par cas, le caractère proprement dit de Cloqueos purs, mais bien être transformé dans parfaits Cloqueos par le rythme accéléré de son émission suite à la contraction syllabique et par l'inertie de notre audition. C'est-à-dire, que dans le cas des syllabes clo et cla, et autres beaucoup d'un semblables sans consonne dure finale, qui au cas par cas considérées ne peuvent pas être acceptée en réalité comme authentiques Cloqueos, en effet peuvent les être si son rythme d'émission est comme le texte phonétique résultant : clocloclocloclo... et claclaclacla... permet de percevoir des clocs répétés et clacs. Dans ce cas ils sont appelés aux Cloqueos. liés ou en chaîne, et ils sont connus dans la chanson des oiseaux en général avec le nom de Cloqueos attachés, bien que pour remémorer les clacs continus au son d'un instrument tellement typiquement le nôtre soit justifiable qu'on lui appelle Castagnette, puisque, émis avec texture et avec volume sonore très discret, il est une variation de Cloqueo très digne de tenir compte dans la bonne chanson le Pays ou l'Espagnol, et, par conséquent, doit être maintenue cette note dans le Code comme méritoire malgré la voyelle a de sa composition syllabique.

Les Cloqueos purs, comme nous voyons, ne sont pas tellement varié comme le règlement croit en raison de considérer comme tels à tant de compositions syllabiques qu'il confond. Toutefois, il faut clarifier que pour requérir les Cloqueos une forte modulation buco-lingual, ce caractère dominant peut affecter la pureté de diction d'autres notes de modulation linguale bien plus faible. Ainsi, par exemple, les Floreos ou les Flutes peuvent être affectés en leur transmettant une consonne finale dans beaucoup de ses expressions : duc-duc..., toc-toc..., tuic-tuic..., cadeau-cadeau..., donner-donnent..., et beaucoup d'autres qui émises sans la consonne finale sont davantage de sucreries et agréables. Il se produit de même avec les Cascabeleos, qui au lieu d'être lissaient émis : li-li-li..., sont transformé tintement beaucoup plus grande d'une dureté et d'un volume sonore : lin-ilin-.lin... Avec les variations d'Eau : bli-bli..., blo-blo..., blu-blu..., bloi-bloi..., blui-blui..., et autres semblables avec g au lieu de b, se produit la même chose, puisque nous percevrons une consonne finale dure qui confère à ces syllabes marquée influence de Cloqueo, et dans quelques cas nous percevrons parfaits Cloqueos, tant si son rythme d'émission est lent comme aussi s'il est rapide : bluc-bluc... ou blucblucbluc, bloc-bloc... o

blocblocbloc..., gluc-gluc... ou glucglucgluc..., gloc-gloc... ou glocglocgloc..., ou apprécierons un mélange de Cloqueos et d'Eau dans d'autres cas : bloic bloic... ou bloicbloicbloic..., bluic-bluic... ou bluicbluicbluic..., gloic-gloic... ou gloicgloicgloic..., gluic- gluic... ou gluicgluicgluic. À ces expressions dans lesquelles on perçoit Cloqueos avec Eau il se les appelle par Cloqueos d'Eau dans lequel celui-ci est rendu présent par l'i du texte phonétique à manière projections ou manifestation de bulles. Des variations d'Eau, je parlerai déjà à la fin de mes Commentaires, puisque le règlement ne fait pas mention de d'elles, et si rendez-vous une certaine syllabe à un tel titre, l'inclut comme appartenant à d'autres notes différentes.

Comme résumé de ce qui est exposé, nous pouvons affirmer qu'ils doivent être considérés comme Cloqueos purs à toutes les émissions syllabique-intermittentes ou que- par son onomatopée il détermine une similitude avec ce qui est cloqueos des poules couveuses. Pour que ceci se produise il est indispensable que les compositions syllabiques terminent en consonne forte dans les cas d'émission lente ou intermittente. Dans des émissions accélérées on doit encore percevoir cette consonne finale dans les mouvements syllabiques au cas où les syllabes au cas par cas considérées ne la possèdent pas, et, finalement, toute note qu'il est affecté par une consonne finale dans ses émissions, nous pouvons affirmer que sa structure de modulation a été affectée par le prodigué stimulant de Cloqueos, et dans de tels cas la note à considérer doit être donné le nom composé respectif : tuic..., toe..., duc..., etc. sont effectivement Floreos ou Flutes Cloqueo, etc., sans que, dans l'immense majorité des cas, nous puissiont attribuer à ces émissions syllabique-excepté dans une d'Eau, le caractère propre de Cloqueo.

Par ce qui a-t été dit-on comprendra la nécessité de maintenir la diction plus parfaite dans chacune des notes qui figurent, aux Codes de Chanson. De cette manière il est quand la Canari culture pourra et doit avancer dans toute modalité de chanson. Mais pour que ceci se produise, comme dans le cas de la chanson espagnole ou du Pays, il est nécessaire de disposer un règlement ou un patron qui préconise des notes méritoires propres de cette modalité de chanson, celui qui, par la structure de modulation de ses notes, par le rythme varié de son émission et par sa tonalité, résulte une chanson très agréablement et réellement méritoire.

(Il Continuera)

Le règlement de celui Timbrado, commenté

Par Antonio Drove Aza

Revue Oiseaux nº 30 de 1963

(Continuation.)

Heure est de que, vérifiés le et concepts Techniques inadmissibles erronés du règlement, comme, nous avons pu vérifier jusqu'à présent et ceux que nous continuerons à déduire dans des Commentaires successifs, il est indispensable de déterminer catégoriquement quels doivent être les notes véritablement méritoires qui doivent figurer dans le Code pour obtenir la chanson authentique et pure le Pays ou l'Espagnol pour être cour en accord avec les normes d'un nouveau règlement que nous devons implanter à la brièveté possible pour connaissance générale et leur application rigoureuse dans les Concours.

On comprendra que tant que régneront ce qui est arbitraires et des critères très disparates de différents juges continuera le penchant sans savoir à que se conformer quant à ses pratiques de sélection ; en donnant lieu à l'obtention de canaris dont le répertoire de chanson laisse beaucoup souhaiter par l'irrégularité ses phrases, d'ombres, tons et manières d'expression en accord avec le critère des juges qu'ils interviennent dans les Concours.

Pour certains juges l'application de l'actuel règlement est question de fierté, et le résultat de son activité est tellement négatif comme in cultural son désir de maintenir en vigueur un règlement qu'en devant l'appliquer comme il détermine textuellement on ne peut pas obtenir plus que des canaris de chanson de qualité infime.  Comment on peut attendre chanson méritoire avec différentes notes qu'émises comme ils sont préconisés comme plus méritoires doivent en réalité être punies avec la rigidité maximale !

Pour d'autres juges qui ont accepté en principe la perfection de ce même règlement ils croient maintenant qu'avec leurs connaissances et leur actuelle sensibilité artistique ils peuvent plus corriger, sans, les imperfections du règlement dénoncées dans ces Commentaires comme intolérables.

Ils, sans doute, oublient son formation de juges de chanson « TIMBRADO », en ignorant peut-être que le concept que leur on a inculqué comme vérités irréfutables pendant leur apprentissage, ils sont très difficiles à déraciner, principalement en ne possédant pas une base technique et ferme qu'il leur permet de discerner librement,

Sans passion et sans type de doutes, la technique relative à la chanson des oiseaux, préconisée par lesquels modestement mettre-à peser de notre condition de cultivateurs de la chanson Roller-toute notre persistance dans l'élévation culturelle de la Chanson espagnole, pour nous croire au-dessus tout authentiques canari culteurs d'espagnols.

Avec ce qui a été dit nous nous rendrons compte de la nécessité absolue d'établir un nouveau règlement dans le Code correspondant duquel on reprend les notes véritablement méritoires et très propres de la chanson pure du Pays qui permettra sans aucun doute que la chanson espagnole progresse culturellement en peu de temps, et non, comme il se produit malheureusement actuellement, que les meilleures souches donnent au triste pour vouloir étendre leur répertoire de chanson avec des notes qui ne sont pas fondamentales de cette modalité de chanson heureuse, et que, loin d'améliorer la modulation générale, ils épongent ou détruisent la pureté de celles véritablement de base.

On pourra croire avec combien de sentiment je vérifie la qualité inférieure d'une certaine souche de canaris qu'ils ont rendu fureur il y a trois ans pour faire abstraction de mes recommandations réitérées pour ne pas introduire ceux appelés « Timbres » dans leur répertoire de chanson. Alors, ceux-là canari- d'ignorée valait juger par les bas prix de son vente-ont eu une acceptation inattendue grâce à l'activité d'un juge influencé par mes théories et renforcé par moi le mérite de tels canaris par ses notes véritablement de base non définies dans le règlement. Ce qui est curieux du cas est que malgré les critiques eues - augmentées probablement par mon avis sincère de alors-tout ils se sont efforcés à les acquérir à des prix très élevés, peut-être non aussi chers en réalité que d'autres vendus comme « Timbrado » de qualité infiniment inférieure et dont le répertoire de chanson, cela oui, était parfaitement défini dans le il A réglementé comme le plus méritoire. Mais, regrettablement, ces canaris qui en réalité ne pouvaient pas être des cours par leurs notes et par leurs tonalités en accord avec le Code établi, perdent leurs bonnes qualités désirables pour la raison simple d'avoir confié plus leurs cultivateurs aux critères de juges qui n'ont pas su précédemment apprécier leur beauté, qu'aux Conseils dont depuis ces pages il les a loués avec justice. Malheureusement pour ces canaris, en les avoir stimulé les « Timbres », sa chanson actuelle métissage déjà ne permet pas de définir avec précision absolue les notes de modulation de base par lesquelles ils ont obtenu mon applaudissement plus sincère. Reconnaissons, donc, ils le néfaste elle a été l'influence de quelques juges, qu'ils ne connaissent pas encore, ni ils veulent connaître, la chanson authentique du Pays.

Si les juges considèrent que les mauvais appelés des Timbres doivent figurer dans le répertoire pour les considérer comme notes de base de celui Timbrado, pourquoi ainsi le détermine le règlement, il nous paraîtrait logique et juste qu'aussi de tels juges appliqueront, avec la rigidité maximale, les normes inviolables du règlement pour juger la chanson Timbrado. En venant ainsi il n'y a pas doute dont on obtiendrait des canaris « Timbrado purs » comme il considère le règlement qui doit être sa chanson. Alors, pourquoi quelques juges défenseurs du règlement proclament des champions de chanson Timbrado à canaris dépourvus de Timbres ? OU, aussi, pourquoi considèrent moins méritoires à tant de notes dont les ordinaires formes d'expression sont déterminé par le règlement comme prototype la plus grande beauté et le mérite ? Tel se produit, comme nous savons bien, avec les Chaus-Chaus insupportables et eux non moins agréables Piaus-Piaus, comme aussi avec la note appelée « Castagnette », qui avec ses horribles défaut Chas-Chas-Chas..., sont des exemples clairs de la chanson « tellement souhaitée » que le règlement préconise comme patron immuable de la chanson Timbrado appelée Espagnol.

Les règlements sont établis pour les accomplir a outrance s'ils sont parfaits et justes. S'ils ne les sont pas, pour avoir été établi avec la connaissance technique minimale ou de cause, ils doivent irrémissiblement être rejetés, parce que, dans le cas contraire, ils peuvent donner lieu dans les Concours à des conflits d'ordre juridique de résolution facile par la Justice : Il est que, dans le cas concret de la chanson Timbrado peut-il admettre sans doute les décisions des juges qui n'appliquent pas avec la rigidité manger-mange dans les exemples précédemment exposer- les normes du règlement ? Plus grave encore : peut-il éliminer à des canaris Timbrado parce qu'émettent-ils Rulos classiques, quand précisément le règlement la préconisera comme de base et définit-il comme tels avec la plus grande précision baisse la fausse par dénomination de Timbres, en accordant des mérites et des ponctuations en ordre croissant à la plus grande profondeur d'intonation ?

Ces fausses dénominations des notes, tellement fréquentes dans le règlement et dans les concepts techniques intimes des juges, sont peut-être celles que davantage de préjudices ont causées à l'évolution culturelle de la bonne chanson de du Pays, et de celles plus difficiles à déraciner des esprits de ce qui est cultivateurs de cette modalité de chanson.  le plus difficile est de leur faire comprendre que de telles modulations caractéristiques émises par leurs canaris sont des Flutes ou Cloqueos, ou variations Eau, etc., etc. son doute Est logique dans la mesure où ils maintiennent l'idée erronée que les Flutes sont des notes exclusives de la chanson Roller ; que les variations d'Eau ne sont pas propres de la chanson du Pays et en effet propres de la chanson Malinois ; sans être alarmé, par contre, de duquel les Cloqueos, pour avoir adopté le règlement cette dénomination espagnole correcte, non

Il est différencié absolument de la note Glucken du Roller, seulement que celle-ci est écrite en allemand, mais sa signification est précisément cette dernière : Cloqueos. Serait ceci motive suffisant pour affirmer qu'un canari pour émettre Cloqueos ou Glucken doivent se considérer ceux-ci comme exclusifs de la race Roller ? S'il n'est pas ainsi, parce que ne sont pas non plus propres du Roller les Flutes, ni autres notes qui établies dans le Standard ou le Code Roller sont émis par ces canaris en complément des notes ruladas, qui sont celles véritablement propres et de base du répertoire de la chanson Roller. Précisément pour ce motif j'attaque au règlement de celui Timbrado, parce que, entre autres beaucoup d'erreurs inadmissibles, comme nous connaissons bien, il considère aux Timbres comme notes de base de celui Timbrado, quand ces notes ne seront pas en réalité plus que Rulos classiques cachés sous le faux nom de Timbres et, pour cette raison, doivent irrémissiblement être rejetées de la chanson du Pays : d'abord, parce qu'ils sont impropres de la chanson de cette race, et, ensuite, parce que sa modulation guttural éponge les notes typiques par lesquelles ils attirent l'attention dans un répertoire de chanson variée, il réjouit et bien modulé.

Pour entreprendre la confection du nouveau règlement la collaboration de tous est nécessaire ceux qui puissent apporter des connaissances techniques. Il ne suffit pas de croire des connaisseurs de la chanson Timbrado, il est nécessaire de connaître la chanson des oiseaux en général, parce qu'en les connaissant il est largement comme nous pourrons établir les différentes notes que par son mérite d'exécution et par sa beauté de modulation il peut établir et maintenir une modalité de chanson heureuse et variée qu'il capture à propres et étranges, élevant ainsi le prestige de notre Canari culture.

En ce qui me concerne, et depuis ces Commentaires sur celui Timbrado, j'indique comment je crois qu'il doit être la chanson espagnole authentique, que j'ai déjà connue dans mon enfance dans ma ville indigène de Vich, berceau de ceux-là tu tiens des canaris du Pays que tant de renommée ont acquis par son varié répertoire de chanson développée avec des notes variées très bien modulées et définies et nuancées avec des tonalités très agréables, de volume sonore discret.

Ce que maintenant, manque est que, ceux qui me stimulent avec leurs lettres pour qu'il continue avec mes critiques constructives, soit aussi fait depuis ces colonnes pour connaissance générale, par tant pour renforcer mes critères, comme pour exposer les doutes. Ne suffisent pas, donc, les lettres laudatives ; ce sont des articles techniques précis qui prédisposent au penchant le plus réticent pour accepter ou rejeter des principes techniques qui n'ont pas été ou n'ont pas voulu être assimilés par le préjugé absurde de ma condition de cultivateur de chanson Roller, mais non

C'est pourquoi ennemi de la chanson pure et bonne du canari du Pays, comme je démontre.

Qui est de beaucoup de responsabilité d'intervenir dans la confection du règlement de la chanson espagnole ? Donc franchement non, si ceux qui collaborent le font en connaissance de cause et mettent tout son enthousiasme. Qui est tâche peu agréable ? Évidemment. Mais en pensant comme canari culteurs nous devons nous rendons compte qui est airerai précis nos connaissances techniques et compromettre y compris notre prestige en maintenant des principes que nous créons précis en bien de notre penchant et de notre Canari culture.

Aujourd'hui, malheureusement, par mon activité dans les critiques du règlement, souffrent des ingratitudes ceux qui, indubitablement, l'ont confectionné mieux avec tout intérêt et avec la bonne intention, bien qu'ignorant alors des avertissements sincères dont précisément au bout des années il démontrerait depuis ces Commentaires les erreurs du règlement.

Demain, moi serai ou nous ceux que souffrons les critiques dont ils nous démontrent des connaissances supérieures. Devons-nous douter par ceci en prêter notre collaboration à l'évolution et l'agrandissement de notre Canari culture ? Si nous sommes canari culteurs, NON Par conséquent, messieurs canari culteurs, vous avez le mot. Je, en ce qui me concerne, continuerai à remplir mon devoir.

(Continuera*)

* Cet article n'a pas eu une continuation parce qu'a cessé d'être publiée la revue dans celle-ci sa première époque.

Traduction de Deleria Roman avec l'autorisation de Miguel Angel Martin Espada

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