02/09/2008

Miguel Angel Martín Espada

QUELQUES RÉFLEXIONS POUR LES ÉLEVEURS DE CANARI DISCONTINU

S'il y a seulement quinze ans ont nous avaient dit que le nombre d'éleveurs de canari discontinu allait seulement atteindre un tiers dont il est actuellement, je crois que ni ceux plus optimistes nous ayons donné crédit a cela. Si à ceci nous unissons qu'il est déjà compté des groupes consolidés d'éleveurs de cette modalité de chant, et même sur des associations monographiques, dans des zones géographiques de l'Espagne où ceci était impensable et qu'il y avait rien ; nous lui ajoutons le rôle joué par les nouvelles technologies, très spécialement d'Internet, où on peut écouter se chant dans plusieurs pages Web ; et, finalement, nous ajoutons, ce qui est spéciales et des circonstances peu favorables dans lesquelles ce développement s'est produit (luttes internes traditionnelles et récurrentes du canari culture de chant espagnole, dépourvue d'unification de critères sélectifs et mise en jugement et, dernièrement, de problèmes fédératifs et de dérivés « de la fièvre Préparer ») n'entre pas doute que si « nous le contrarions » cette modalité de chant qu' ils attendent un futur resplendissant.
Cependant, il y a plusieurs points dans lesquels je crois que depuis nous devons influencer les associations pour que ces perspectives fabuleuses arrivent à se matérialiser.
1º Formation des éleveurs.
La majorité des nouveaux éleveurs de chant discontinu vient de celui Timbrado, tant de ligne classique comme intermédiaire, et cela entraîne que les méthodes et les systèmes d'élevage de volatile et préparation pour les concours auxquels ils sont habitués ne sont pas toujours ceux les plus appropriées pour le canari discontinu ; il s'ensuit que beaucoup d'eux prenne bien plus du temps qu'un éleveur qui commencent de zéro à obtenir les résultats souhaités. À tous il nous coûte de changer de vieilles habitudes, ne disons pas de les abandonner radicalement, et bien qu'il soit certain que toutes les variétés de chant ont des bases communes ne les est pas moins que dans les questions d'ombre ou on enferme la clé du succès ou de l'échec de beaucoup d'éleveurs. Nous devrions nous centrer sur l'étude de ces particularités méthodiques qui marquent la différence et les expliquer aux nouveaux éleveurs avec clarté et simplicité, de telle sorte qu'ils puissent comparer leur système avec lequel nous utilisons et voir ceux qui peuvent continuer à faire et ceux qui ne peuvent.
Il y a logiquement une infinité de systèmes, plus valables que d'autres, mais la question est dans lesquels il faut extraire les points de coïncidence du plus valables et vérifier leur efficacité par nous-mêmes, en confectionnant avec le temps une méthode propre et singulière, adapté à nos circonstances personnelles et matérielles propres. Ici personne ne naît enseigné, crée déjà avoir touché ce point dans un certain document précédent.
Heureusement, grâce au Réseau, les nouveaux éleveurs peuvent trouver de l'information précieuse contenue sur des articles des plus varié et qui disposent la garantie d'être signés par des éleveurs de prestige reconnu ; mais cela ne doit pas être un obstacle pour que depuis les associations nous mettions notre grain de sable à travers la confection de matériels de formation multimédia et la réalisation cours et réunions lesquelles on influence les aspects fondamentaux à tenir compte dans cet art qu'es la nôtre d'élever des bons chanteurs et, très spécialement, où les nouveaux ou moins vétéran éleveurs puissent poser aux vétérans davantage de lauréats de ses doutes et inquiétudes.
Dans ces cours ou réunions on devrait développer un programme qui comprendrait tous les aspects de notre penchant, en soulignant surtout les systèmes d'élevage, l'importance de la phase volatile et de sa méthodologie, la préparation pour les concours et, surtout, l'étude du chant de notre canari.
Nous devons aussi faire voir l'importance de porter un livre registre d'élevage et pédigrées, ainsi que de nous insérer en créant des registres sociaux de pédigrées qui dotent de caractère officiel aux arbres généalogiques des exemplaires de le nôtre associés.
2º les canaris il y faut les ouïr avant de les acquérir.
Internet, comme on dit plus haut, a supposé un véritable BOOM pour notre canari, mais la même manière qu'il a des bonnes choses aussi il les a mauvaises. Une de ce qui est pires est qu'il y a beaucoup d’éleveurs qu'au moment d'acquérir ses exemplaires ils sont laissés porter ce pourquoi il est commenté dans les divers forums ou par les annonces où éleveurs de « discontinu » mettent à la vente leurs lauréats des canaris. Le résultat est qu'achètent des canaris sans les y avoir écoutés avant, dans l'immense majorité des cas.
Il paraît que ce qui est d'assister aux concours pour écouter des canaris et, le cas échéant, les acquérir, est remplacé par le plus confortable étudie face à l'ordinateur. Le résultat est que quelques fois ce qui est acheté l'est ce qui est cru.
Trop fréquemment reçu des courriers ou des appels téléphonique d’éleveurs en regrettant de comment on a dépensé l'argent en achetant des canaris discontinus rendus célèbres par des éleveurs d'Internet qui, quand ils sont arrivés à leur maison et les ont entendus, ils étaient moins discontinu que ceux qu'ils possédaient.
Actuellement, il faut être réaliste, d'acquérir de bons canaris discontinus, hors des circuits habituels, il est très compliqué ; puisque les éleveurs ne se détachent pas généralement de leurs bons exemplaires, ils les réservent comme reproducteurs, et ceux qui sont enlevés vont à la maison de leurs amis. Évidemment, on peut obtenir des canaris discontinus de « classe moyenne », mais ceux-là n'ont ni la qualité ni les ponctuations réclamé des exemplaires qui servent de vitrine, et ne devraient pas être perçus aux prix tellement fous qu'ils sont payés.
Ne faut pas acheter des canaris qui n'ont pas été préalablement entendus, sous peine de nous porter des surprises désagréables, il faut leur faire comprendre aux éleveurs. Recommandons à celui qui veuillent acquérir des exemplaires qu’il assiste des concours, la vitrine des vertus et les défauts de nos canaris, et on informe de ce que éleveurs ils soulignent par la qualité, la régularité et l'homogénéité de leurs exemplaires année après année.
3º les dates d'encagement des canaris nouveaux.
Les études scientifiques effectuées sur le chant du canari, principalement ceux menés à bien par Fernando Nottebohm1 et son équipe, révèlent que celui-ci atteint sa maturité mélodieuse environ à ces sept mois de vie., nous pouvons observer dans nos dépôts qu'entre les cinq et six mois beaucoup d'exemplaires empire dans leurs chant, avec la mue totalement terminée, ils présentent déjà dans ce qui est volatile une structure mélodieuse et un répertoire assez centré ou défini, sont dans des conditions de passer à la phase de chant stable par son encagement individuel en cage de concours avec un minimum de garanties que le progrès mélodieux passe sans entrainement
1 on peut consulter plusieurs travaux de cet auteur et de leurs collaborateurs dans
www.pnas.org.
Ayez des effets très négatifs ce que cette phase finale critique de l'évolution du chant suppose.
L'idéal est de procéder à la séparation dans des cages individuelles de nos jeunes male de manière progressive, en tenant compte à son degré de développement morpho-physiologique (mue complètement terminée) et mélodieux (structure mélodique définie, peu de variation de tour en ce qui concerne laquelle se produit de manière typique dans la plénitude de la phase de chant plastique, bien que voix, diction et tonalité sous ce qui est normal dans la phase stable ou adulte proprement dite). Malgré cela, malheureusement, par des questions espace ou temps, nous prenons comme référence une date concrète et nous encageâmes tous les exemplaires en même temps : UNE GRANDE ERREUR.
Normalement, la majorité des éleveurs de canaris discontinus les encage vers le milieu d'octobre ou premiers novembre. Ces dates sont bonnes, au cas 0ù le développement morpho-physiologique et mélodieux et a était correct, pour les exemplaires nés dans les mois de mars et avril, puisqu'auront en octobre 7 ou 6 mois, tu ajoutes quelque pour ceux nés en mai (5 mois) et absolument précipitées pour ceux nés dans les mois juin et juillet (4 et 3 mois respectivement). Rappelons que les canaris, en moyenne, atteignent la maturité suffisante pour le plein développement de leur chant sur les sept mois ; même si tous nous connaissons des cas d'exemplaires de quatre ou cinq mois qui ont fermé leurs chant de manière satisfaisante avant que ceux de huit ou y compris davantage de mois. Rappelons que les études scientifiques donnent des chiffres moyens basés des statistiques.
Tous nous savons par expérience propre que, bien que nous planifiions l'élevage pour que celle-ci dure ce qui est moins possible et essayer de le sortir plus rapidement possible ces deux par nichées par femelle de moyenne, les choses sont compliquées parfois et la saison d'élevage s'élargit. Des fois par immaturité des reproducteurs (en commençant l'élevage très tôt) et d'autres parce que les premières nichées sont données mauvaise, ou par mille possibles circonstances, nous nous voyons mis en juin ou juillet avec des femelles avec des poussins et y compris en incubant.
Chaque phase du développement du chant de nos canaris requiert son temps, la plus importante est celle de chant plastique, colo calament appelée phase d'examen, cette phase à une durée moyenne de 4 ou 5 mois.
Faisons une petite incise. Si nous ne plaçons pas chacune des nichées d'un même croisement dans volatiles différents, et il y a beaucoup de différence d'âge entre des nichées (ce qui est qui arrive généralement si nous n'utilisons pas de nourrices et en haut les manque
Une certaine nichée intermédiaire ; en arrivant à des cas où les frères de la première nichée ont deux ou trois mois plus que par ceux de ce qui est dernière), les poussins des dernières nichées sont entraînés généralement par leurs frères plus grands et voir sa phase de chant plastique découpée en évoluant son chant au rythme marqué par ceux-ci ultimes 2.
Ceux qui encage en date fixe doivent rappeler qui, si la saison d'élevage s'élargit, en arrivant octobre, les exemplaires nés en juin ou juillet vont seulement avoir quatre ou trois mois, assez loin des 6 mois que nous donnons par âge minimal optimal d'encagement individuel. Ce qui est normal est que ces canaris de 3-4 mois n'aient pas leur examen centré, qui sont à un stade de développement excessivement flexible, comme on dit généralement entre les amateurs en hirondelle. À l'encager eux nous précipitons par le développement, en raccourcissant radicalement la durée de la phase de chant plastique, et le pourcentage d'exemplaires de cet âge qui n'obtient pas développer son chant correctement, avec une qualité minimale, et y compris en accusant de l'infantilisme ou une clair dépourvue de structure mélodique, est très important.
Au moment d’encager au cas par cas nos canaris le rendons progressivement, en rappelant qu'ils aient terminé leur développement morpho-physiologique et qu'ils aient leur examen déjà assez centré ou, en tout cas et comme référence, procurons qu'ils aient au moins quelque 6 mois d'âge.

4º. Dates des concours.
Étroitement mis en rapport avec le point précédent il est celui des dates des concours. En partant de la prémisse que, en moyenne, la maturité optimale minimale du chant se produit entre un mois et demi et deux mois après l'encagement individuel (ceci varie énormément suivant la direction de chant de nos canaris et même de la souche ou de la ligne à laquelle ils appartiennent) l’éleveur adaptent la date de propos encagement en fonction des dates des concours qui leur intéressent ( ils commencent la maison par le toit).
Il ne m'importe pas de répéter à nouveau, bien qu'on accuse de lourd par ce qui est palmarès du sujet, que le développement du chant nécessite d'un temps minimal examen ou chant plastique. Nous devons laisser que les canaris développent leur chant de la manière la plus naturelle possible, sans précipiter inutilement son chant
2 il n'est pas rare qu’il arrive le phénomène contraire et, pour divers motifs, ce sont les frères plus petits ceux qui sont imposés au plus grands et non seulement ils marquent le rythme du développement mélodieux, mais en outre sont ceux que ceux qui les entraînent mélodieusement.
Évolution. Il y a suffisamment de concours pour ne pas commettre d'erreurs inutiles et qui nous fera payer tellement chère. Ne courront pas et n'avançons pas nos exemplaires pour qu'ils arrivent à des concours concrets, ni nous les présentions ces derniers avant que son chant ait atteint une stabilité suffisante (viennent ensuite les lamentations parce qu'elles m'ont sorti ceci ou ils ont copié cela).
Si nous nous fixons, la majorité des enregistrements qui sont publiés dans Internet dans les mois de novembre, effectuées dans des concours ou avec des exemplaires qui concurrencent déjà, sont plus près de l'examen que du chant adulte. Exemplaires, dans la majorité des cas, qui n'ont pas encore atteint le registre tonal adéquat, avec des chants ou frasés entrecoupés et titubantes et, dans beaucoup de cas, en accusant des nasalisai ou des enchartement produit uniquement de l'immaturité et du manque de ce qui est correct liez entre des sons consonantiques et vocaliques. Pour ne pas mentionner ces tours de texte phonétique plus complexe et qui en phase d'examen ont généralement une sonorité apparente CH, le même type de sons qui fait que beaucoup d’éleveurs écartent aux premier changement l’exemplaires non mûrs par craintes des CHs et qu'au bout à peine d'un mois et demi ou de deux mois ils sont transformés des tours complexes sans aucune, ou très résiduelle, sonorité CH. Oui, effectivement, ces canaris qui quand eux nous écoutons à nouveau en maison d'amis font que nous nous portions les mains à la tête en donnant nous compte de ce qui est précipité de beaucoup de nos décisions de rejet.
Je crois que comme il est pratiquement impossible de conscientiser les éleveurs sur ce point, surtout à ceux-là qui prennent part généralement uniquement le concours de leur association, les associations nous devons prendre des lettres dans l'affaire. Comment ? En retardant les dates des concours dans ces zones où on observe que la majorité des canaris participant n'atteint pas la maturité mélodieuse minimale désirable dans un exemplaire de compétition, ce qui arrive dans la majorité des concours de canari discontinu qui ont lieu dans le troisième nord péninsulaire au mois de novembre. Dans ces zones on commence généralement à élever plus tard que dans le centre et dans le tiers sud, motif pour lequel beaucoup de canaris commencent à concurrencer à un âge dans lequel ils devraient encore être dans ce qui est volatile ou récemment encagés.
Même dans la zone d'Est, au fur et à mesure qu'on a étendu l'élevage du canari discontinu, on a observé que chaque fois sont plus nombreux les canaris qui atteignent leur plénitude mélodieuse au mois de décembre ; motif pour lequel beaucoup d'associations ont transféré ses
Concours de principes ou à moitié de novembre à la seconde moitié de décembre, restant, sous mon point particulier de vue, y compris courts pour beaucoup d'exemplaires.
Il n'est déjà pas frappant, ni même en Andalousie, de trouver des concours au mois de janvier ; dates qui jusqu'à présent paraissaient être balayées exclusivement par les concours du nord péninsulaire.
On fait nécessaire que les associations indiquent profondément sur le sujet proposé et adaptent les dates des concours au rythme de développement moyen des exemplaires de leurs associés. Pour ces éleveurs dont les canaris ont un cycle évolutif plus court ou plus long il y a beaucoup de concours où pouvoir concurrencer précédemment ou postériorité au concours social.
Dans des associations avec beaucoup d’éleveurs on peut même faire deux concours : un social fin novembre, spécialement destiné à ces exemplaires plus hâtifs, et à un ouvert, vers le milieu de décembre ou de principes de janvier, pour le volume d'associés.
Les associations qui organisent des circuits de concours encore sont eues davantage de par facile, puisqu'elles dotent à ses associés d'une marge de manœuvre beaucoup plus grande.
En résumé, adaptons les dates des concours à l'évolution mélodieuse de nos canaris et non à l'inverse.
5º Se centrer le développement d'une souche comme clé du succès. Mettre sous plume toutes les années explication de l'échec.
Rappelons le concept de souche :
Souche : « Population fermée d'animaux une race ou une variété, qui a été créé par un certain éleveur sur base de reproduire avec elle avec des individus appartenant à elle-même, sans introduire du matériel étrange ».
Nous avons déjà dit qu'obtenir des exemplaires de qualité mélodieuse contrastée il est compliqué mais encore lui il est plus d'acquérir de bons géniteur, exemplaires de troncs qui ont démontré l'héréditaire de leurs vertus principales.
Pour cela s'avère spécialement décevant que l'immense majorité des éleveurs soit préoccupée plus par les résultats immédiats qui pour former, peu à peu, une souche propre de garanties.
Par beaucoup de qualité qu'ont les exemplaires acquis, si la première année ils ne donnent pas le résultat attendu on rejette généralement et à une autre chose le papillon. Même quand nous obtiendrons des exemplaires qu'ils réussissent bon au principe, nous avons l'habitude les écarter aux premières de changement la première par saison qui ne donnent pas le fruit attendu. Conséquence : toutes les années à acheter et mettre des plumes étrangères. Le résultat est que nous n'exploitons pas les possibilités génétiques de nos canaris comme nous devrions, en entrant dans une spirale mécontentement et frustration.
Sans persévérance et confiance de la qualité génétique de nos canaris il est impossible de consigner les bases d'une souche gagnante. Les bonnes souches ne sont pas achetées, ils sont faits à force de travail, de certitude, patience et savoir faire.
Il y a de multiples systèmes pour créer une souche propre, mettons en pratique et donnons la valeur qui se mérite au terme canari culture.
Conclusion.
Les points précédents sont le fruit tant de la réflexion comme de la réitération de ces derniers, année après année et sans exception, dans les conversations que je maintiens avec la canari culture. Évidemment, je n'approfondis pas dans les matières traitées, pour cela ils ont écrit monographiques sur eux à la portée de tout le monde, seulement je prétends attirer l'attention d'associations et éleveurs. Il est certain que j'ai aussi laissé dans ce qui est tintement d'autres affaires tellement importantes ou plus que les traités, mais ceux-ci sont ceux qui plus me préoccupent à l'heure actuelle.

Si ces réflexions servent même uniquement une unique canari culture je me considérerai comme satisfait.

La correction sera faite au fur et a mesure pour que la traduction soit des plus compréhensibles en français

Miguel Angel Martín Espada

Texte et Traduction de : Deleria Roman

le 02 /09/ 2008


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